• Portraits de tueurs en séries

    France



    Nom : Marcel Henri Barbeault.
    Surnom : "Le tueur de l’ombre".
    Né le : 10 août 1941, à Liancourt (Oise), près de Creil - France.
    Mort le : Toujours vivant (condamné à la prison à vie), à la prison centrale de Saint-Maur, dans l’Indre.

    Mari et père modèle, Marcel Barbeault est un tueur à la personnalité surprenante. Dans la région de Nogent-sur-Oise, durant sept années, au lever du jour, il a parcouru les rues pour tuer des femmes. Il en a abattu sept, ainsi qu’un homme. Il utilisait une arme à feu, fait assez rare chez les tueurs en série. Il était également voleur et cambrioleur : arrêté par les gendarmes, il n’avait passé qu’un mois en prison. Arrêté sur dénonciation anonyme, il a été condamné pour cinq des sept meurtres, mais n’a jamais rien avoué.



    Nom : Francis Heaulme
    Surnom : "Le routard du crime"
    Né le : 25 février 1959 à Metz (Moselle) - France
    Mort le : Toujours vivant. Emprisonné à la maison d’arrêt de Metz.

    Le "routard du crime", un vagabond alcoolique, a traversé la France de long en large, ne restant jamais au même endroit et semant des cadavres sur son passage. Sans l’opiniâtreté et le flair d’un gendarme, il aurait non seulement pu continuer à tuer mais n’aurait pas été soupçonné de ses crimes précédents. Son mode opératoire changeant, ses fréquents déplacements, le secret médical de l’institution psychiatrique, sa vie d’errance... : beaucoup d’éléments ont contribué à son impunité. Fait rarissime pour un tueur en série, il lui est arrivé plus d’une fois de tuer avec un complice de rencontre, qu’il n’a plus revu par la suite.



    Nom : Thierry Paulin
    Surnom : "Le monstre de Montmartre", "Le tueur de vieilles dames"
    Né le : 28 novembre 1963, à Fort-de-France - Martinique
    Mort le : 16 avril 1989 (des suites du sida) à l’hôpital des prisons de Fresnes.

    Entre octobre et novembre 1984, ce jeune martiniquais a étranglé huit femmes âgées dans le 18ème arrondissement de Paris. Entre décembre 1985 et juin 1986, il en a tué onze de plus. Paumé, dealer, magouilleur et pervers, il était serveur au Paradis Latin, puis a organisé des soirées privées "à thème" et flambait dans les boîtes de nuit. Il tuait en plein jour. La police ne l’a arrêté qu’en 1987. Il était séropositif et est décédé en 1989 avant d’avoir été jugé.
    Son amant et complice, Jean-Thierry Mathurin, a été reconnu coauteur de 9 des meurtres et condamné à la prison à perpétuité.




    Nom : Guy Rampillon, devenu Guy Georges à 4 ans.
    Surnom : "La bête de la Bastille", "Le tueur de l’Est Parisien".
    Né le : 15 octobre 1962, à Vitry-le-François (Marne) - France
    Mort le : encore vivant (condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans).

    Les autorités françaises étaient censées posséder une base de données informatisée des délinquants sexuels condamnés dès l’an 2000. La police détenait l’empreinte génétique de Guy Georges, alias "Tueur de l’Est Parisien", et aurait pu l’arrêter dès son 5ème meurtre. Mais cette empreinte n’était pas enregistrée dans la base de données d’un ordinateur, non. Elle était enfouie dans un dossier, entre des milliers d’autres dossiers, au milieu de centaines de caisses, dans des dizaines d’armoires... Guy Georges a pu continuer à violer et assassiner des jeunes femmes, sept en tout. Et il en a agressées plus de 10 autres, traumatisées à jamais.



    Nom : Joseph Vacher
    Surnom : "L’Éventreur français ", "Le Jack l’Éventreur du Sud-Est", "Le Tueur de bergers"
    Né le : 16 novembre 1869, à Beaufort (près de Beaurepaire) dans l’Isère (France)
    Mort le : 31 décembre 1898, à Bourg-en-Bresse (guillotiné).

    Un tueur en série peu connu, qui fut pourtant surnommé le "Jack l’Eventreur français", dont il était contemporain. A la fin du 19ème siècle, Joseph Vacher a égorgé au moins 20 femmes et enfants avant de les mutiler et de les violer. Il est probable qu’il était psychotique et non responsable de ses actes. Il a tenté plusieurs fois de se suicider, ce qui lui avait laissé des séquelles psychologiques et physiques, et errait dans les campagnes françaises tel un vagabond. Mais il a été conduit à la guillotine plutôt que dans un asile psychiatrique.






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