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S'informer sur les différents phénomènes paranormaux qui subsistent sur notre planète,avec nombreuses photographies et vidéos

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(1967) La rencontre de Cussac

(1967) La rencontre de Cussac






L'année 1967 a été très fructueuse en ce qui concerne les cas de rencontres rapprochées. Outre Marliens et Evillers, aussi très documentés, le cas de Cussac reste sans nul doute une des observations françaises les plus étonnantes. Ce cas en particulier, comporte bien des caractéristiques propres au phénomène OVNI, bien qu'il s'agisse d'une apparition avec présence d'êtres humanoïdes plutôt hors du commun. nous allons ainsi voir combien il faut attacher d'importance à certains détails à priori incongrus ou anodins.



Deux enfants virent une sphère de deux mètres de diamètre, et "quatre petits diables". L'un d'eux était courbé, apparemment occupé par un objet sur le sol et un autre tenait un instrument ressemblant à un miroir. Ils planèrent et volèrent autour de la sphère, ensuite plongèrent à l'intérieur comme elle s'élevait avec un sifflement doux. Une odeur de souffre commençait à se répandre, et l'objet s'éloigna.

Dans le livre de Jacques Vallée "Chronique des apparitions extraterrestres" éditions J'ai Lu, 1974 d'après LDLN n°90 et Flying Saucer Review n°68.


CUSSAC, 29 Août 1967, 10h30, 2 témoins


RENCONTRE "DIABOLIQUE" SUR LE PLATEAU DE CUSSAC,



[size=9]par Joël Mesnard et Claude Pavy, dans "PHENOMENES SPATIAUX" N°16 JUIN 1968 - p. 27-30.[/size]


Claude Pavy et les enfants sur les lieux de l'atterrissage.
photo publiée dans la revue "Phénomènes Spatiaux" n°16 - juin 1968.





Le matin du 29 août 1967, au village de Cussac (282 habitants dans 70 maisons, dépourvu de télévision et de radio [Poher], ne recevant qu'un journal local [Pinvidic 1983], situé sur un plateau à 1045 m d'altitude dans le Cantal, massif central) il fait beau, mais un peu frais (12 à 16 °C). Le vent est faible, < 3 m/s, ou nul (dans 2 vallées, à 10 km de Cussac il y a du brouillard matinal, donc pas de vent. Le vent très faible éventuel vient du secteur ouest ou nord-ouest).



Ce matin-là, François Delpeuch, 13 ans et demi, et sa soeur Anne-Marie, 9 ans, accompagnés de leur petit chien Médor sont partis depuis 8 heures du matin conduire une dizaine de vaches, dans la pâture à environ 800 mètres à l'ouest du village de Cussac, au lieu-dit Les Tuiles, dans un pré situé en bordure de la départementale 57 qui relie les Ternes à Pont-Farin.



Le temps est beau, le ciel clair, un léger vent souffle de l'ouest. Pour passer le temps, ils jouent aux cartes mais doivent cesser leur partie quand les vaches s'apprêtent à franchir un muret qui les sépare d'une pâture dans laquelle se trouve une trentaine de vaches appartenant à un voisin.François se lève pour appeler son chien pour les faire revenir.



Ce faisant il aperçoit, de l'autre côté de la route, ce qu'il croit tout d'abord être quatre enfants, derrière une haie, à une quarantaine de mètres de lui. Il escalade quelques pierres pour mieux distinguer ces enfants qu'il ne reconnaît pas. Ils sont étranges : tout noirs de vêtement et de visage. François et Anne-Marie distinguent derrière eux, à moitié cachée par la haie, une sphère extrêmement brillante, de 2 m 50 de diamètre environ, pénible à regarder tant elle étincelle. Aucune ouverture n'est visible.



François dit : Oh, il y a des enfants noirs ! Sans se retourner, sa soeur répond : Tu les appelles. Mais lui répond : Regarde, regarde. Et il monte sur le muret contigu pour mieux voir “les enfants noirs”. Sa soeur se lève et observe à son tour. 1 des “enfants noirs” est baissé et semble s'affairer à terre, 2 autres sont vus de profil, le 4ème, un peu plus grand, tient un objet rectangulaire reflétant le Soleil situé derrière les témoins (que François compare à un miroir) agite ses mains semblant faire des signes à ses compagnons :

François s'écrie alors : "Vous venez jouer avec nous ?"(1)


Dessin de Joël Mesnard représentant les petits êtres autour de la sphère,
publié dans "Phénomènes Spatiaux" n°16



A ce moment, les petits êtres qui ne paraissaient pas s'intéresser aux enfants, prennent conscience qu'ils sont observés. Le premier ( voir dessin ) s'envole à la verticale et plonge, la tête la première, dans le haut de la sphère. Le second le suit de la même manière et le troisième, après s'être relevé, fait de même. Quant au quatrième, il s'élève mais, avant de plonger dans l'appareil, il redescend et fait mine de ramasser quelque chose (son "miroir" pense François), puis s'envole de nouveau et rattrape la sphère qui, pendant ce temps, avait commencé à monter en décrivant de petits cercles et se trouvait déjà à une quinzaine de mètres de hauteur.



Ce dernier occupant disparaît alors à l'intérieur de la même manière que ses prédécesseurs, c'est à dire la tête la première(2). En s'élevant, la sphère émettait un sifflement doux et assez aigu, mêlé au bruit d'un souffle qu'aucun des enfants n'a ressenti.


Patrick Claeys © Témoignages OVNI - Atelier 786





Elle décrit encore quelques cercles, (4 à 6 tours dans le sens horaire vu de dessous, de rayon croissant sur 10/50/100 m, à raison de 1 tour/s environ) en s'élevant toujours, tandis que l'intensité lumineuse qu'elle irradie s'accroît fortement. Puis, le bruit disparaît et la sphère s'éloigne à toute allure en direction du nord-ouest. En même temps, une odeur de souffre (le souffre n'ayant pas d'odeur, peut-être plutôt SO2 ou ozone) se répand et vient jusqu'aux enfants. Les vaches se mettent à beugler et à s'agiter. Vingt-cinq vaches situées dans un pré voisin, à environ trois cents mètres de là, beuglent aussi et viennent se rassembler près de celles de François et d'Anne-Marie. Le chien Médor aboie après l'objet et voudrait le suivre.



Les enfants ne voient pas l'objet disparaître, car ils sont obligés de s'occuper des vaches, qui sont très agitées et qu'ils rentrent une demi-heure avant l'heure prévue. Les détails concernant l'objet sont pauvres. C'est une sphère parfaitement lisse, de 2 m à 2 m 50 de diamètre, d'une couleur argent lumineux très brillant. François, qui porte des lunette et doit avoir les yeux fragiles, aura les yeux larmoyants pendant le quart d'heure qui suivra l'apparition, et le matin au réveil, pendant plusieurs jours de suite.



Sa soeur, qui ne porte pas de lunettes, ne ressentira rien. Les petits êtres semblent passer au travers de la paroi. Le seul détail remarqué concerne un train d'atterrissage de 3 ou 4 béquilles droites aperçues par Anne-Marie alors que la sphère se trouvait encore au sol. François, lui, n'a rien vu du tout.



C'est d'ailleurs, un des deux points sur lequel les récits des enfants divergent.(3) L'odeur de souffre s'est répandue lorsque l'objet a commencé à monter en spirale ou, plus exactement, en hélice. le léger vent d'ouest correspondait à la direction objet-enfants. les vaches se sont mises à beugler dès le départ de l'appareil.



Les petits êtres:



Les détails concernant les petits êtres observés sont plus nombreux et intéressants. Ils mesurent approximativement 1 m à 1 m 20 de haut mais n'ont pas tous la même taille. Deux sont plus petits, le plus grand étant le dernier à regagner la sphère. Ils sont "tout noirs" mais d'un aspect brillant que François compare à de la soie. Aucun signe visible ne permet toutefois de préciser toutefois s'il s'agit de la couleur de la peau des personnages ou d'une combinaison quelconque qui pourrait alors être parfaitement moulante.

Les bras sont longs et fins et les jambes courtes et fines. Si aucun des deux enfants n'a pu distinguer de détails concernant les mains, ils ont vu les pieds palmés du quatrième personnage quand il était en l'air. la tête paraît avoir des proportions normales mais le crâne et le menton semblent plus accentués. Anne-Marie a par ailleurs, remarqué le nez pointu du dernier être. Enfin, autre point très important est la "barbe" que portent ces personnages d'après le témoignage des deux enfants.



L'article complet du site et études sur ce cas:

http://www.zeblog.com/admin-benzemas-94870

Extrait de l'étude complète de Claude Poher

Cussac est une minuscule commune du Cantal, dans le massif central, l’une des régions les moins peuplées et les plus pauvres de France. Cussac, en 1967, c’est 280 habitants, 70 maisons. Le Maire est le même depuis des décennies, c’est le père des témoins principaux. A Cussac, si on vote pour ce Maire là depuis si longtemps, c’est peut-être parce que cet homme est droit, juste, courageux, et qu’il élève ses gamins comme il convient à la majorité, la quasi unanimité. Là bas, on sait dire "bonjour", "s’il vous plaît" et on se méfie de ceux de la ville. Ce maire est agriculteur, comme la plupart des habitants. En 1967, pas de TV, pas de journal, pas de radio, tout juste l’électricité. [...] Si une radio a parlé de l'observation de Cussac, c’est sans doute parce qu’il y a eu “une fuite". C’est souvent de cette façon que les radios obtiennent les informations de ce type. Mais je pense que ce n’est probablement pas le Maire qui a appelé "les radios" pour en parler. Cela ne correspond pas du tout au personnage. Par contre c'est bien lui qui a appelé les gendarmes, parce que ses gamins étaient choqués, et parce que c’est son devoir de Maire de signaler une anomalie. Les gendarmes de Saint Flour, ils les connaît bien, ils sont à 19 km de Cussac, ce sont eux qui s’occupent des accidents de la route, et de bien d’autres problèmes, comme lui-même le fait pour ses administrés.


Les circonstances de l'observation

Les deux gosses du Maire, en 1967, pendant leurs vacances scolaires, puisque nous sommes le 29 Août 1967, ne sont pas de trop pour donner un coup de main à la ferme. Précisément, ce matin là, selon Météo France, il fait beau, mais un peu frais : 12 à 16°C pour une fin Août, ce n’est pas idéal pour jouer dehors. La météo dit aussi "vent faible, inférieur à 3 m/s, ou nul" dans deux vallées. Le vent très faible venait du secteur Ouest ou Nord Ouest. Dès 8 heures du matin, les deux enfants mènent les vaches à la pâture, à quelques centaines de mètres de l'entrée du village, et ils doivent les garder, comme d’habitude, car ils participent à leur manière. Leurs parents sont propriétaires d'une pâture située à 500 mètres de l'entrée du village, il s'agit d'un terrain presque carré, de moins d'un hectare selon mes souvenirs (mais nous ne l'avons pas mesuré). Le garçon a 13 ans 1/2, et sa soeur 9. Ils sont assis derrière le muret de pierres sèches adossé à la départementale, pour se protéger du nord et bénéficier au mieux du soleil matinal. Ainsi, ils surveillent les bêtes facilement. Ils sont accompagnés de leur chien. Les murets de clôture sont bas, il ne faudrait pas qu’une vache aille s’estropier en tentant d’aller brouter chez le voisin ! Ce 29 Août 1967, il est environ 10 heures 30, les enfants jouent aux cartes tout en surveillant les vaches.


L'observation insolite

Soudain, les bêtes s’agitent de manière inhabituelle et s’éloignent vers l’autre extrémité de la pâture, tentant même d’en franchir le muret. Le garçon se lève, et s’apprête à empêcher les vaches d’aller dans cette direction. Il se retourne pour savoir ce qui a bien pu ainsi effrayer les animaux. Il voit alors, à 82 mètres de distance, derrière une maigre haie, ce qu’il prend pour quatre "enfants" qu’il ne reconnaît pas. Ils sont tout noirs, de vêtement et de visage. Il y a une "grosse sphère, d’environ 4 à 5 mètres de diamètre” près de ces "enfants noirs", derrière la haie. Cette sphère est blanche, un blanc mat. Le garçon dit à sa soeur restée assise : "Oh, il y a des enfants noirs !". Celle-ci lui répond, sans se retourner : "Tu les appelles". Mais lui répond : "Regardes, regardes". Et il monte sur le muret contigu pour mieux voir “les enfants noirs”. Sa soeur se lève et observe à son tour. L’un des "enfants noirs" est baissé et semble s’affairer à terre, deux autres sont vus de profil, le quatrième, un peu plus grand, tient un objet rectangulaire reflétant le Soleil situé derrière les témoins. (Le garçon nous a précisé qu'il a vu la lumière solaire réfléchie par ce "miroir" sur la surface de la sphère et que ce reflet bougeait quand celui qui tenait le miroir bougeait, d'où l'idée qu'il s'agissait d'un miroir).

A ce moment là, les événements se précipitent, les “enfants noirs” semblant à leur tour avoir pris conscience de la présence des deux témoins, précédemment cachés par le muret de clôture. Celui qui tient l’objet brillant agite les mains. Il est un peu plus grand que les trois autres (10 à 15 cm plus grand). Alors tous les quatre vont se précipiter successivement, en silence, à l’intérieur de la sphère, de façon étonnante : en flottant en l’air, bras serrés le long du corps, et en rentrant dans la boule par sa partie supérieure, la tête la première. Pendant ce temps, et simultanément, la sphère commence à s’élever en silence, et le dernier “enfant noir” y pénètre alors qu’elle est déjà à une hauteur nettement supérieure à celle du sommet des arbres (deux à trois fois la hauteur des arbres préciseront les témoins). Mais auparavant, ce quatrième “enfant noir” était rapidement redescendu, pour “ramasser quelque chose” au sol, avant de s’élever de nouveau. Pendant qu'elle s'élève, la sphère devient lumineuse, alors qu'elle ne l'était pas au sol. Et plus elle accélére et plus elle est lumineuse, "jusqu'à devenir aussi lumineuse et de même couleur que le soleil à midi". La sphère grimpe rapidement en décrivant 4 à 6 tours d’un grand mouvExtrait de l'étude complète de Claude Poher

Cussac est une minuscule commune du Cantal, dans le massif central, l’une des régions les moins peuplées et les plus pauvres de France. Cussac, en 1967, c’est 280 habitants, 70 maisons. Le Maire est le même depuis des décennies, c’est le père des témoins principaux. A Cussac, si on vote pour ce Maire là depuis si longtemps, c’est peut-être parce que cet homme est droit, juste, courageux, et qu’il élève ses gamins comme il convient à la majorité, la quasi unanimité. Là bas, on sait dire "bonjour", "s’il vous plaît" et on se méfie de ceux de la ville. Ce maire est agriculteur, comme la plupart des habitants. En 1967, pas de TV, pas de journal, pas de radio, tout juste l’électricité. [...] Si une radio a parlé de l'observation de Cussac, c’est sans doute parce qu’il y a eu “une fuite". C’est souvent de cette façon que les radios obtiennent les informations de ce type. Mais je pense que ce n’est probablement pas le Maire qui a appelé "les radios" pour en parler. Cela ne correspond pas du tout au personnage. Par contre c'est bien lui qui a appelé les gendarmes, parce que ses gamins étaient choqués, et parce que c’est son devoir de Maire de signaler une anomalie. Les gendarmes de Saint Flour, ils les connaît bien, ils sont à 19 km de Cussac, ce sont eux qui s’occupent des accidents de la route, et de bien d’autres problèmes, comme lui-même le fait pour ses administrés.


Les circonstances de l'observation

Les deux gosses du Maire, en 1967, pendant leurs vacances scolaires, puisque nous sommes le 29 Août 1967, ne sont pas de trop pour donner un coup de main à la ferme. Précisément, ce matin là, selon Météo France, il fait beau, mais un peu frais : 12 à 16°C pour une fin Août, ce n’est pas idéal pour jouer dehors. La météo dit aussi "vent faible, inférieur à 3 m/s, ou nul" dans deux vallées. Le vent très faible venait du secteur Ouest ou Nord Ouest. Dès 8 heures du matin, les deux enfants mènent les vaches à la pâture, à quelques centaines de mètres de l'entrée du village, et ils doivent les garder, comme d’habitude, car ils participent à leur manière. Leurs parents sont propriétaires d'une pâture située à 500 mètres de l'entrée du village, il s'agit d'un terrain presque carré, de moins d'un hectare selon mes souvenirs (mais nous ne l'avons pas mesuré). Le garçon a 13 ans 1/2, et sa soeur 9. Ils sont assis derrière le muret de pierres sèches adossé à la départementale, pour se protéger du nord et bénéficier au mieux du soleil matinal. Ainsi, ils surveillent les bêtes facilement. Ils sont accompagnés de leur chien. Les murets de clôture sont bas, il ne faudrait pas qu’une vache aille s’estropier en tentant d’aller brouter chez le voisin ! Ce 29 Août 1967, il est environ 10 heures 30, les enfants jouent aux cartes tout en surveillant les vaches.


L'observation insolite

Soudain, les bêtes s’agitent de manière inhabituelle et s’éloignent vers l’autre extrémité de la pâture, tentant même d’en franchir le muret. Le garçon se lève, et s’apprête à empêcher les vaches d’aller dans cette direction. Il se retourne pour savoir ce qui a bien pu ainsi effrayer les animaux. Il voit alors, à 82 mètres de distance, derrière une maigre haie, ce qu’il prend pour quatre "enfants" qu’il ne reconnaît pas. Ils sont tout noirs, de vêtement et de visage. Il y a une "grosse sphère, d’environ 4 à 5 mètres de diamètre” près de ces "enfants noirs", derrière la haie. Cette sphère est blanche, un blanc mat. Le garçon dit à sa soeur restée assise : "Oh, il y a des enfants noirs !". Celle-ci lui répond, sans se retourner : "Tu les appelles". Mais lui répond : "Regardes, regardes". Et il monte sur le muret contigu pour mieux voir “les enfants noirs”. Sa soeur se lève et observe à son tour. L’un des "enfants noirs" est baissé et semble s’affairer à terre, deux autres sont vus de profil, le quatrième, un peu plus grand, tient un objet rectangulaire reflétant le Soleil situé derrière les témoins. (Le garçon nous a précisé qu'il a vu la lumière solaire réfléchie par ce "miroir" sur la surface de la sphère et que ce reflet bougeait quand celui qui tenait le miroir bougeait, d'où l'idée qu'il s'agissait d'un miroir).



A ce moment là, les événements se précipitent, les “enfants noirs” semblant à leur tour avoir pris conscience de la présence des deux témoins, précédemment cachés par le muret de clôture. Celui qui tient l’objet brillant agite les mains. Il est un peu plus grand que les trois autres (10 à 15 cm plus grand). Alors tous les quatre vont se précipiter successivement, en silence, à l’intérieur de la sphère, de façon étonnante : en flottant en l’air, bras serrés le long du corps, et en rentrant dans la boule par sa partie supérieure, la tête la première. Pendant ce temps, et simultanément, la sphère commence à s’élever en silence, et le dernier “enfant noir” y pénètre alors qu’elle est déjà à une hauteur nettement supérieure à celle du sommet des arbres (deux à trois fois la hauteur des arbres préciseront les témoins). Mais auparavant, ce quatrième “enfant noir” était rapidement redescendu, pour “ramasser quelque chose” au sol, avant de s’élever de nouveau. Pendant qu'elle s'élève, la sphère devient lumineuse, alors qu'elle ne l'était pas au sol. Et plus elle accélére et plus elle est lumineuse, "jusqu'à devenir aussi lumineuse et de même couleur que le soleil à midi". La sphère grimpe rapidement en décrivant 4 à 6 tours d’un grand mouvement ascendant en spirale de rayon croissant, de 10 à 50, voire 100 mètres, parcouru très rapidement, à raison d’un tour par seconde environ, dans le sens horaire vu de dessous.



Simultanément, la sphère semble aux témoins augmenter considérablement de volume et de luminosité, un sifflement se fait entendre, et la boule disparaît vers l’Ouest-Nord-Ouest. Son éclat, insoutenable, est alors comparé à celui du Soleil à midi, si bien que les témoins ne savent pas vraiment expliquer comment elle est partie, la luminosité les ayant probablement contraints à fermer les yeux instinctivement. Ensuite, les deux enfants témoins sentent une forte odeur, qu’ils appellent “odeur de soufre”, mais qui se révélera, en double aveugle, être plutôt proche de celle du gaz sulfureux (SO2), “mais pas exactement”. Ces deux témoins sont très effrayés et choqués. Ils ramènent les vaches à la maison aussitôt, avec près de deux heures d’avance. Ils sont en pleurs. Ils resteront sous le choc pendant près d’une semaine. Trente neuf ans plus tard et de nombreuses études, la cas reste inexpliqué !


source ==> l'exellent site
ufopublication
http://www.ufopublication.com/index.php?option=content&task=view&id=822&Itemid=2ement ascendant en spirale de rayon croissant, de 10 à 50, voire 100 mètres, parcouru très rapidement, à raison d’un tour par seconde environ, dans le sens horaire vu de dessous.



Simultanément, la sphère semble aux témoins augmenter considérablement de volume et de luminosité, un sifflement se fait entendre, et la boule disparaît vers l’Ouest-Nord-Ouest. Son éclat, insoutenable, est alors comparé à celui du Soleil à midi, si bien que les témoins ne savent pas vraiment expliquer comment elle est partie, la luminosité les ayant probablement contraints à fermer les yeux instinctivement. Ensuite, les deux enfants témoins sentent une forte odeur, qu’ils appellent “odeur de soufre”, mais qui se révélera, en double aveugle, être plutôt proche de celle du gaz sulfureux (SO2), “mais pas exactement”. Ces deux témoins sont très effrayés et choqués. Ils ramènent les vaches à la maison aussitôt, avec près de deux heures d’avance. Ils sont en pleurs. Ils resteront sous le choc pendant près d’une semaine. Trente neuf ans plus tard et de nombreuses études, la cas reste inexpliqué !


source ==> l'exellent site
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http://www.ufopublication.com/index.php?option=content&task=view&id=822&Itemid=2
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