S'informer sur les différents phénomènes paranormaux qui subsistent sur notre planète,avec nombreuses photographies et vidéos
Toujours dans les représentations à caractère technique, on trouve sur une pierre tombale d’un temple maya un personnage représenté assis dans un fauteuil carré entouré de cylindres que l’on prendrait aisément pour des écrans de contrôle ; de plus, son talon semble actionner une pièce mécanique, telle une pédale. En Equateur, ont été trouvées des figurines Terraquota en cuivre représentant un visage détaillé entouré par une sphère représentant sans nul doute possible un casque. On retrouve le même type de motif dans certaines peintures rupestres d’Italie du Nord. Idem pour les pierres sculptées de Thula, au Mexique. A Nitrière, zone archéologique isolée, perdue dans le nord du Chili : des archéologues ont découvert des figurines taillées dans le grés, des créatures ailées.
Mais les fresques mayas restent le mystère le plus étudié, le plus hermétique aussi. Les personnages représentés sur certains bas- reliefs ressemblent à s’y méprendre à nos conquérants de l’espace : sur la tête une lampe et dans le dos comme un harnachement très proche de nos bouteilles à oxygène.
Une question se pose alors : pourquoi des entités extraterrestres auraient-elles précisément la même anatomie que nous ? La biologie moderne, par le biais du Docteur H. Gerhardt (All.), donne la réponse suivante : "D’après le niveau de connaissance actuel de la recherche biologique, des conditions physiologiques et physiques semblables mènent à la formation de corps semblables, même chez des êtres dont la vie génétique est différente".
Etaient-ils comme nous, sommes-nous comme eux ? Qui est à l’image de l’autre ? Alors que les voyages dans l’espace sont pour les humains une nouvelle Conquête de l’Ouest, pourquoi d’autres formes d’intelligence n’auraient-elles pas déjà accompli cet exploit technologique ? S’il est difficile de le démontrer, et encore plus difficile de le prouver, il est indéniable que la terre est couverte de signes. Un exemple encore : il a été découvert récemment dans le nord du Chili un dessin gigantesque tracé sur le sol (tel le Cheval d’Uffington, GB, long de 109 m et haut de 40) représentant une créature semblable à un robot avec une tête carrée et des antennes. Un symbole religieux, répondent certains scientifiques. D’accord, mais pour qui ? Des dessins gravés dans le sol comme ceux-ci ne sont identifiables qu’à haute altitude. Il a fallu attendre l’aviation pour les découvrir. Alors l’Amérique du Sud aurait-elle été un terrain d’atterrissage pour des E.T., ces dessins que l’on retrouve de par le monde étaient-ils des signaux pour eux ?
D’autres signes encore, comme les Collines des Dieux du Soleil en Grande-Bretagne, des collines artificielles créées par l’homme et dont on retrouve un exemplaire absolument identique en poids, en volume, en hauteur comme en surface en plein coeur de la forêt vénézuélienne. Mais qui étaient ces Dieux du Soleil ? Il semble en tout cas qu’à une certaine époque les distances n’aient eu aucune importance. Sinon, comment expliquer qu’une statue mexicaine et un bas-relief syrien possèdent le même détail -il s’agit d’un sac à franges taillé de la même façon dans les deux cas.
L’homme se sent immensément petit dans l’univers qui l’entoure, et ces découvertes dont il ne peut expliquer l’origine ou le pourquoi le poussent à chercher encore. Au Honduras britannique, on a tenté de dégager par le feu la ville maya de Cubahantun. Sous une pierre à sacrifice d’un temple en ruine, on a découvert un crâne du plus pur cristal de roche que les Mayas nommaient "eau gelée du ciel". Les spécialistes ont constaté que le crâne a été taillé dans un seul bloc de cristal de quartz très rare et travaillé dans le sens opposé à son axe. Même au microscope électronique, on ne distingue aucune trace d’exécution. On ne connaît pas non plus avec précision son âge : 3 à 5 000 ans. De plus, des prismes cachés dans la base du crâne et les lentilles des orbites, polies à la main, lui donnent une clarté éblouissante. Pourtant, les chercheurs n’ont trouvé nulle part trace d’outils modernes. D’où provient ce crâne ? Nous ne le saurons sans doute jamais mais, une fois encore, le mystère d’une technologie dépassant l’entendement reste entier.
Mais les surprises et mystères dans les connaissances des traitements des métaux ne s’arrêtent pas là : en Inde, à New Delhi, dans la cour d’un temple se dresse un pilier de style indiscutablement hindou. Il mesure sept mètres de haut et 0,42 de diamètre en moyenne. Il est en fer. Or, malgré la mousson et l’humidité, il ne s’oxyde pas. Daté par les savants du Ve siècle de notre ère (méthode du carbone 14), il pose une agaçante énigme. En effet, même de nos jours, on ne peut arriver à produire un fer inaltérable qu’à grands frais et en très petite quantité. Mais au Ve siècle ! De plus, l’étude scientifique a révélé que le métal de cette colonne est plein d’impuretés ; par conséquent, il devrait rouiller encore plus facilement.
Réalisations de la plus haute valeur architecturale, force artistique, connaissances techniques, peut-on exclure une influence externe ? Il a dû exister à une certaine époque une connaissance qui s’est perdue au cours des millénaires. Sinon, comment aurait-il été possible d’extraire, de tailler puis de transporter au coeur de la forêt vierge les pierres de plusieurs tonnes qu’a nécessitées la construction de la merveilleuse cité de Tiahuanaco, située dans les Andes ?
Et comment ces pierres, gigantesques pour la plupart, ont-elles été dressées ? Ces témoins d’un passé inconnu ont été travaillés et dressés depuis des millénaires. Ils restent visibles par tous mais restent un mystère pour tous. Sous toutes les latitudes, les archéologues travaillent et tous les ans nous en apprenons un peu plus.
Récemment, au Pérou, une découverte étonnante a été faite : une pierre d’Ica. Certaines de ces pierres avaient déjà été extraites de sépultures mais l’on n’y avait pas prêté attention. Lorsque la rivière Ica changea de lit, on remarqua que des milliers de pierres gisaient dans l’ancien lit asséché. Ces pierres représentent le déroulement chronologique d’une opération du coeur. Tout y est détaillé : perfusion, anesthésie, incision, extraction du coeur. Dissection ou opération ? On sait que des opérations du crâne ont été réalisées il y a des millions d’années. D’où les hommes de l’époque tiraient-ils leurs connaissances ? D’autres pierres nous fascinent aujourd’hui par les sujets abordés : cartes du monde, représentation d’un homme avec une loupe, puis avec une longue vue... Ces pierres sont vieilles de 3 000 ans. Et nous avons commencé à scruter le ciel avec ces appareils il y a un peu plus de 1 400 ans. Des longues vues, des connaissances médicales précises, une maîtrise technologique et architecturale hors du commun...
Mais il y a encore bien des découvertes surprenantes, bien des sites qui ne nous ont pas encore livré tous leurs secrets. En Bolivie, on a découvert un site industriel étonnant : un labyrinthe de terrasses, de gradins taillés dans le roc, une coupole et des canalisations, une rigole circulaire au sommet de cette coupole... La première hypothèse a été que cet endroit était un lieu de culte. Les archéologues soviétiques ont apporté une solution : une station préhistorique de lavage de métaux précieux en Arménie possède les caractéristiques exactes de ce site bolivien (dualité d’une découverte en deux endroits géographiquement éloignés) : toutes ces rigoles et cheminées servaient de filtres, les métaux étaient retenus dans les cuves ; terre et pierres, plus légères, étaient emportées : ici, on lavait de l’argent, de l’or, du platine. Or, le platine ne fond qu’à 1 800° et nous ne savons le travailler que depuis une centaine d’années. Pourtant, la finesse de certains bijoux boliviens incrustés de platine laisse à penser que leur maîtrise technologique était extraordinaire, ou bien étaient-ils "aidés" ? Au sortir de la préhistoire, cette évolution soudaine de l’humanité laisse tout de même perplexe. Pour quelle raison, aux quatre coins du globe, l’homme a-t-il construit ces pyramides, ces collines s’élevant vers le ciel ? Pour quelles raisons ces villes temples se dressent-elles à 3 000, voire 6 000 mètres ? A cette altitude, on ne peut être plus près des dieux. Alors, la religion serait-elle l’explication de ces oeuvres sculpturales créées par l’homme. Cela n’empêche cependant pas d’en trouver des représentations étranges, souvent encore non expliquées par notre civilisation dite moderne et où l’homme pourrait bien avoir reçu une aide extérieure. Car après tout, la déification d’une personne ou d’un objet n’est autre que "adorer, élever, vénérer... une personne ou un objet pour ses pouvoirs ou son mystère" (Paul Robert : dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française). La Bible elle-même est pleine de ces passages mystérieux qui laissent à penser qu’un être supérieur -en intelligence, en pouvoir, en connaissance et surtout ancien, ici Dieu- est venu en aide à l’humanité. Prenons pour exemple le passage des trompettes de Jéricho, relaté par le prophète Josué. Se peut-il que l’on ait eu, à cette époque, inventé le canon acoustique, capable de briser une surface pleine par les ondes sonores émises et dont l’utilisation en est aujourd’hui encore au stade expérimental ? Surtout les murs de la ville fortifiée de Jéricho, réputée imprenable. Un autre passage de la Bible, un récit du prophète Ezéchiel, est parfaitement explicable aujourd’hui grâce à nos connaissances à condition toutefois que l’on veuille bien accepter l’hypothèse des ’’êtres venus d’ailleurs". Ezéchiel dit : "Du nord soufflait un vent impétueux, un gros nuage avec une gerbe de fer rayonnante et au centre, sortant du sein du feu, quelque chose qui avait l’éclat du vermeil. Au centre, on distinguait l’image de quatre êtres qui paraissaient avoir une forme humaine, chacun avait quatre visages, chacun avait quatre ailes et quatre mains. Or, tandis que je contemplais ces êtres vivants, je vis à terre à côté de chacun des quatre une roue. Ces quatre roues étaient semblables et ainsi construites que l’une se trouvait engagée dans l’autre. Elles pouvaient se déplacer dans quatre directions sans se retourner dans leur mouvement. Leur jante était d’une hauteur terrifiante, garnie d’yeux sur toutes la circonférence".
Alors qu’il explorait une ville parthe vieille de 2 000 ans, dans ce qui est aujourd’hui l’Iran, un archéologue allemand, Whilhelm König, découvrit un vase en terre cuite contenant une barre de fer à l’intérieur d’un cylindre de cuivre. L’objet ressemblait à une pile sèche, ce que semblait confirmer la découverte de tiges apparemment rongées par un acide (peut-être du vinaigre).
Les Parthes produisaient-ils de l’électricité 1 600 ans avant la première pile électrique connue ?
A la lecture de ce passage, on imagine difficilement une machine humaine, surtout pour l’époque du récit. Erich Von Däniken et M. Bloodrich, ingénieur en chef au centre de recherche de la NASA (un des sept médaillés d’honneur de la NASA pour services exceptionnels - et qui ne croyait pas à l’existence des UFO jusqu’à l’étude des écrits d’Ezéchiel) ont tenté de retranscrire les écrits du prophète tout en faisant abstraction des projets réalisés par la NASA à ce jour. Au-delà d’un résultat très convaincant, il est à signaler que la description de la roue par Ezéchiel a permis à M. Bloodrich de déposer un brevet pour une roue multidirectionnelle qui est dorénavant intégrée dans les programmes de véhicules de recherches planétaires de la NASA !
De toutes les découvertes réalisées par les historiens, géologues, curieux ou chanceux, beaucoup posent problème aux plus grands chercheurs contemporains comme aux passionnés : problèmes de compréhension sur des points tels que logistique, utilisation, etc. Mais c’est surtout l’origine des connaissances de ces peuples aujourd’hui disparus, ou le manque de communication des peuples encore en vie qui reste un véritable pied de nez aux technologies les plus avancées et aux savants les plus à même de comprendre ces civilisations. Alors, de suppositions en théories, l’homme moderne en vient à imaginer toutes les solutions possibles, en espérant rallier du monde à sa cause, comme pour se persuader de la normalité de la situation. Car un peuple vieux de 5 000 ans ou plus qui possède des techniques non comprises à l’heure des ordinateurs, des robots et des satellites, cela ne peut qu’effrayer. Et l’homme n’aime pas avoir peur.
Alors il théorise. Timide, comme Max H. Flindt, qui pense que, "peut-être, oui, peut-être, avons-nous été visités par des intelligences d’autres planètes et sommes-nous le produit de cette visite". Erich Von Däniken, aubergiste reconverti dans l’archéologie et l’écriture de best sellers sur la question UFO, va plus loin en étant, lui, sûr que nous ne pouvons que descendre d’entités extraterrestres, quand on voit la masse de connaissances accumulées par nos ancêtres et certaines civilisations aujourd’hui disparues qui ont créé des choses fabuleuses telles la ville géante de Teotihuacán, les observatoires incas, celui de Stonehenge en Grande Bretagne, la pile sèche de Kadath, âgée de 2 000 ans, les boussoles et les cartes du monde... La liste est si longue.
Et la théorie si plaisante. Pourtant, il faut savoir mesurer son enthousiasme, comme le prouve le cas des dessins Nazcas dans la Pampa péruvienne, dont le mystère de la création semble aujourd’hui résolu par des chercheurs réputés tels Bill Spohrer, Maria Reiche et Gérald Hawkins avec eux. Mais pour finir sur un dernier mystère, et non des moindres, et qui nous ouvre sans doute encore de nouveaux horizons sur l’origine de l’homme, osant bafouer les religions les plus prestigieuses et la séduisante théorie de l’évolution des espèce de Charles Darwin, naturaliste et biologiste anglais, comment peut-on réagir à une découverte comme celle des messages s’adressant aux habitants du ciel, ceux dont la vie nous préoccupe tant, pour peu que la notre y soit aussi liée ? Un vieux manuscrit sémitique, "Le Rouleau de La Mecque", offre une indication déconcertante : "Battenor, l’épouse du père de Moïse assura à son mari qu’elle n’avait pas eu de rapports avec les Gardiens du Ciel". Qui étaient ces gardiens du ciel ? Des entités extraterrestres ? Oui, semble-t-il, car un prophète juif, Hénok, se montre encore plus concret. Il note ce reproche adressé aux Gardiens du Ciel : "Pourquoi avez-vous quitté le ciel, couché avec les femmes, pourquoi vous êtes-vous souillés avec les filles des hommes ? Avez-vous fait comme les enfants de la terre et tué les fils géants ? "
La question reste donc posée : qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous ?
Bibliographie : Patrick Ferryn et Ivan Verheyden : Chroniques des civilisations disparues, (Editions Robert Laffont), Erich Von Däniken : Présence des Extraterrestres (Editions Robert Laffont), Les phénomènes inexpliqués, (Sélection du Reader’s Digest), Les derniers mystères du monde, (Sélection du Reader’s Digest), Extraits du film de Harald Reinl : Les extra-terrestres dans l’Histoire (1977) inspiré de l’oeuvre de Erich Von Däniken.