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S'informer sur les différents phénomènes paranormaux qui subsistent sur notre planète,avec nombreuses photographies et vidéos

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Les étranges oiseaux et hieroglyphes de l'Egypte antique

Les étranges oiseaux et hieroglyphes de l'Egypte antique

Les étranges oiseaux et hieroglyphes de l'Egypte antique

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Les hiéroglyphes d'Abydos

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Une photographie a été prise au cours d'une visite des pyramides et temples egyptiens. L'accès à cette zone du temple serait aujourd'hui interdite aux visiteurs.





Les hiéroglyphes d'Abydos photographiés par Sheri Nakken


Abydos se trouve en Haute Egypte, au Nord-Ouest de Louxor (l'ancienne Thèbes). Il s'agit d'une des villes les plus importantes d'Egypte, très ancienne, et dont les origines remontent à la préhistoire. Son culte principal était consacré au dieu Osiris (qui a remplacé le dieu plus ancien Khentymentyou, "le premier des occidentaux les seigneur d'Abydos"). Son tombeau était au centre de la ville, au Nord des temples de Sethy 1er et Ramses II.

Dans le temple d'Abydos, qui fut un moment immergé, un pan de mur, dans une section où un autre pan le recouvrait avec des hiéroglyphes égyptiens, s'est effrité et s'est effondré, révélant un autre pan derrière lui. Une photographie a été prise au cours d'une visite des pyramides et temples egyptiens.

L'accès à cette zone du temple serait aujourd'hui interdite aux visiteurs.





Zoom non retouché


Cette photo intrigue car on pense y voir divers appareils aériens, notamment :

un hélicoptère moderne (en haut à gauche)
un sous-marin (en haut à droite)
un vaisseau spatial (au milieu à droite)
un planeur (en bas à droite)



Version retouchée





Zoom retouché


En fait la version la plus diffusée de cette photo n'est pas cette d'origine, mais une version retouchée. Plutôt que d'éclaircir la vision du néophyte (ce qui peut être fait avec une version "dessin"), elle oriente l'interprétation, faisant quasiquement disparaître le faucon, et comblant des traits du "planeur" et du "sous-marin" afin de les rendre plus évidents.



Explications







Diverses tentatives auront lieu pour expliquer plus communément ces hiéroglyphes peu orthodoxes. Leur point commun est de les présenter comme des hiéroglyphes "ratés", chose que l'on est peu habitué à voir.







Il s'agirait d'écrits par-dessus d'autres écrits, de corrections diverses. Ce qui appuie cette thèse est le fait que ces hiéroglyphes étaient initialement masqués par une portions qui a fini par s'effriter et s'écrouler. Peut-être trouverions-nous d'autres "ratés" derrière nombre de hiéroglyphes apparemment parfaits.





Références :

L'hélicoptère du temple d'Abydos par Thierry (UFOCom)



http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_archeo/Abydos/abydos.htm

http://www.rr0.org/Abydos.html



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Ces drôles d'oiseaux de l'Egypte Antique



D'après vous que représente cette photo ?







Et bien non ce n'est pas du tout ce que vous pensez, cet objet est une figurine d'oiseau en bois. C'est en tout cas sous cette dénomination qu'il fut répertorié et rangé dans les sous-sols du musée du Caire ou il y demeura jusqu'en 1969. Ce n'est qu'à cette date que le Dr Khalil Messiha qui étudiait les maquettes des anciens égyptiens, fut intrigué par cet oiseau bizarre. Je ne sais pas pour vous mais moi mon rêve serait de pouvoir visiter les caves de tous les grands musées du monde ainsi que la bibliothèque du Vatican évidemment mais ne nous éloignons pas du sujet.







D'après des études faites sur cette " oiseau en bois ", l'objet fait 14 centimètres de long pour 18 de large, il est en sycomore et pèse 39 grammes. Ses ailes sont en dièdre inverse ce qui lui procure une grande stabilité en vol. Il est parfaitement centré (son centre de gravité se situant au tiers de la corde de l'aile). L'inscription sur cet objet indique " don d'Amon ", le dieu du vent.



Pour résumé : cette maquette d'oiseau en bois vole très bien. Ceci fut d'ailleurs démontré grâce à des répliques en balsa qui ont été réalisées en y rajoutant une pièce fendue à l'endroit marqué sur la queue faisant office de gouvernail de profondeur. Mais néanmoins un gars qui a certainement fait de grande étude a classé cela dans une boite avec l'étiquette " oiseau en bois ".



Alors je lance ici un appel a témoin : qui parmi vous a déjà vu un oiseau avec une queue positionnée verticalement ?





Si je ne m'abuse, tous Les oiseaux ont une queue disposée horizontalement (comme celle des dauphins et contrairement à celle des requins qui elle est verticale). Et d'après vous sous quelle étiquette se trouve maintenant ranger notre jolie maquette ? Et bien figurez vous qu'ils ne se sont pas démontés, au musée du Caire, ils ont simplement étiqueté notre objet comme " maquette d'avion ". Si vous avez bien lu, un autre gars qui a certainement fait de grandes études lui aussi a collé sur cet objet qui a plus de 2200 ans, une étiquette noter " maquette d'avion ".



Et tout le monde trouve cela normal. Il a même fait l'objet d'une exposition spéciale dans le grand hall du musée du Caire en 1972.



Il y a 2200 ans, qui pouvait avoir de telles connaissances en aérodynamiques ? Comment ont ils obtenu ce savoir ?



Une dernière chose, les Egyptiens étaient connus pour faire des maquettes en taille réduite de leurs futurs projets de construction, alors est ce vraiment un jouet ou une maquette destinée a construire un modèle plus grand ? Alors si un de ces gars qui a fait de grandes études trouve un jour un 747 vieux de 10.000 ans en fouillant dans le sable il ne faudra pas s'étonner qu'il le range dans les caves du musée avec une étiquette " sarcophage royale " (No comment)

http://perso.orange.fr/passe.present.futur/Articles/avion-egypte.htm



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L'ÉGYPTE DES PHARAONS CONNAISSAIT L'AVIATION.





IL cherchait des ailes divines. Ce fut un avion qu'il trouva. Ainsi se résume la mésaventure -ou plutôt la très belle aventure scientifique - survenue au docteur Khalil Messiha, en 1969. Ce médecin et chercheur égyptien étudie, depuis longtemps, les dieux ailés qui furent l'objet d'un culte, sur les bords du Nil, à un moment quelconque de l'histoire.



II avait acquis la quasi-certitude que l'Egypte antique avait mis au point certaines formes de vol mécanique. Mais jamais il n'avait songé à quelque chose d'aussi éla boré qu'un avion. Même au moment de sa trouvaille de 1969 il s'interdit de croire é un tel appareil : il crut à un simple planeur. II l'avait déniché dans les réserves mal inventoriées du musée des antiquités, au Caire. L'objet s'y empoussiérait depuis 1898. C'était une sorte de croix en bois , de sycomore - donc très résistant - d'un poids de 39 g seulement, de 18 cm d'empennage et de 14 pour la longueur du fuselage.






Pas de pattes d'oiseau comme sur les autres "reliques", pas d'ornements ou motifs décoratifs, à l'exception d'une sorte d'oeil, à l'emplacement du "cockpit".Pour ne pas l'endommager, le docteur Khalil Messiha en fit exécuter une copie exacte en bois de balsa. Cette réplique fonctionna le mieux du monde. Il suffisait de la catapulter à la main pour lui faire décrire une courbe de vol longue et harmonieuse : les surfaces portantes étaient conçues de façon irréprochable.



Le secrétariat d'Etat à la culture fit effectuer d'autres investigations qui furent couronnées de succès : on retrouva 14 planeurs de même genre qui furent présentés au publicdansuneexpositionetquelesscientifiques et techniciens purent étudier à loisir.(L'un des scientifiques plus passionnés fut le Scandinave Frede Melhedegaard, spécialiste des anciennes civilisations. ll dirige l'Institut Tout Ankh Amon qui, paradoxalement, ne se trouve pas au Caire mais à Stadil, au Danemark. C'est à son obligeance que je dois le plus clair de ces informations sur "l'avion des Pharaons" )







Peu à peu se fit jour la stupéfiante interprétation : il ne s'agissait pas de planeur mais bel et bien d'avion.

Le docteur Messiha est à peu près persuadé de la chose. II pense que ses très lointains ancêtres connaissaient certaines forces naturelles qui furent bien oubliées, ensuite, et qu'ils savaient en tirer parti; des forces capables de bien des prouesses et, notamment, de propulser des appareils dans l'atmosphère. Pas seulement des "modèles réduits" , mais des machines à l'échelle humaine.



Certes, il n'y a aucune trace d'hélice ou de réacteur sur les "jouets de sycomore". Maison pense à une forme de dynamique expédiée depuis le sol dans l'axe de l'engin (peut-être en prenant "l'oeil" en ligne de mire). Rêveries que tout cela? Non pas. Le docteur Messiha appuie sa nouvelle conviction sur d'autres éléments : il existe des textes, sous forme d'hiéroglyphes, qui décrivent des sources d'énergie, et c'est à leur décryptage qu'il consacre aujourd'hui ses efforts.



Nous pourrions donc en apprendre beaucoup plus long à bref délai. Voilà qui paraît renforcer, en tout cas, la thèse d'une histoire de l'Egypte beaucoup plus ancienne qu'on ne l'a enseigné jusqu'ici. L'expplication d'une "chronologie longue", liant l'Egypte à plusieurs cycles de Sirius, chacun de 13000 ans, serait exacte.

II y aurait eu une pré-Égypte. N'était-ce pas l'Atlantide? On est tenté, bien sûr, par ce rapprochement (A propos d'une "Atlantide méditerranéenne", on peut consulter le chapitre "La grande guerre entre les Atlantes et les Lybiens" de mon livre: Les Nouvelles énigmes de l'archéologie, paru aux Editions Retz.).



Si de telles hypothèses se vérifiaient bon nombre d'énigmes se trouveraient résolues du même coup. Si les Egyptiens ont su se déplacer par la voie des airs, ils ont pu atteindre l'Amérique et même l'Australie. II ne faudrait plus s'étonner de trouver certaines inscriptions hiéroglyphiques sur ces deux continents.



Fin de citation
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