LES EXTRATERRESTRES QUI SONT PARMI NOUS
Par Christian MACÉ
Nous
navons que trop tendance à « classer » certains incidents importants
ou simples faits divers, qui finissent ainsi par sombrer dans loubli.
Nous allons ressortir pour vous ces « affaires non classées » à laspect inquiétant.
Les
lecteurs pourront exercer leur sagacité sur ces faits bizarres à tous
points de vue, qui, jusque là, faisaient partie du « domaine réservé »
des... ufologues avertis !
De quoi sagit-il ?
LES HOMMES EN NOIR
Il
nous faut évoquer ces angoissants personnages qui sont venus, plus
dune fois, rendre visite à certains témoins dobservations OVNI, ... «
les Hommes en noir » !
« Ils » ne se déplacent pas pour des faits
mineurs, mais pour des affaires qui doivent revêtir, pour ceux-ci, une
extrême importance quelque part...
Remettons nous en mémoire certaines de leurs interventions...
Le
26 mars 1880, à Galisteo Junction, au sud de Santa-Fe, Nouveau-Mexique,
quatre hommes virent un OVNI au-dessus de leur village ; un objet en
tomba, une espèce de vase couvert de hiéroglyphes incompréhensibles.
Citation
: « Les témoins lavaient porté dans la seule boutique du village, qui
faisait également office de lieu de réunion, afin de prouver quils
avaient bien vu « quelque chose ». Lobjet y était resté deux jours,
jusqu'à ce quun homme se disant « collectionneur » se présentât pour
lacheter. Il en offrit une somme astronomique, dit-on... », page 146
du livre de Jean Prachan « Le Triangle des Bermudes, base secrète des
OVNI », Éditeur Belfond, 1978.
Autre citation, page 146 du même
livre : « On sait, par exemple, quen 1897, au Texas, un « homme en
noir » sempara dun morceau de métal retrouvé par les témoins du
passage dun OVNI après que celui-ci leut laissé tomber. »
À noter que la CIA ny était pour rien, puisque cette Agence fut créée en... 1947 !
Aux
USA, 21 juillet 1947, Mr Dohl, à bord du bateau de patrouille du port
de Tacoma, au large de lîle Maury, vit six OVNI, dont un laisse tomber
de la matière.
Il reçut la visite dun « homme en noir », qui
avait décrit lincident, aussi nettement que sil avait été assis près
de Mr Dohl sur le bateau ! Le mystérieux personnage lui intima lordre
de se taire ! Enquête sur place du célèbre Kenneth Arnold. Voir son
livre « The Coming of the Saucers » écrit avec Ray Palmer, édition à
compte dAuteur, Amtierst, Wisconsin, 1952.
En 1951, USA, au large
des côtes de la Floride, léquipage dune vedette aperçoit un OVNI.
Locéan alentour était couvert de poissons morts, le ventre à lair.
Soudain, un avion apparut à lhorizon et le mystérieux objet séleva
dans lair où il disparut en quelques secondes.
À peine la vedette
avait-elle regagné son port dattache à Key West (extrême sud de la
Floride), que les membres de léquipage furent accostés par un groupe
dhommes dallure officielle vêtus de noir. Ils posèrent mille
questions concernant leur observation en pleine mer. Selon lun des
témoins, on aurait dit que « ces hommes » tendaient à discréditer la
validité du témoignage des marins ! Voir page 147 du même livre de Jean
Prachan.
En janvier 1952, Albert K. Bender, avait créé lorganisme
« International Flying Saucers » (Bureau international pour les
soucoupes volantes), qui éditait le magazine « Space Review » (Revue de
lEspace)... moins de deux ans plus tard, bien quelle fut en plein
essor, lassociation dût brusquement fermer ses portes ! Lultime
numéro du magazine publiera le communiqué suivant : « Il ny a plus de
mystères des soucoupes volantes : on sait déjà doù est venu la
solution, mais toute révélation à ce sujet est interdite par ordre
dune autorité supérieure. Nous aurions aimé raconter toute lhistoire
dans « le bulletin de lespace », mais en raison de la nature de cette
information, il nous a été conseillé de nen rien faire à notre grand
regret. » Voir page 100 du livre « Extraterrestres et Soucoupes
Volantes », Éditeur Le Livre de Paris-Hachette, 1979.
Bender
révélera plus tard quil avait dû suivre « les recommandations » de
trois « hommes en noir », aux yeux brillants, capables de se «
matérialiser » et « dématérialiser », doués du pouvoir télépathique !
Voici
maintenant un autre cas tout aussi édifiant, qui avait été transmis à
titre privé (moyennant la garantie de lanonymat) au docteur J. Allen
Hyneck, consultant pendant 20 ans à lUS Air Force, en matière dOVNI.
Lincident
eut pour témoins quatre hommes, dont deux dentre eux ont un poste
relevant de la sécurité militaire (page 172, livre de J. Allen Hyneck «
Les OVNI, mythe ou réalité ? », Éditeur Belfond, 1974).
Fin
novembre 1961, Paul Miller et ses trois amis revenaient chez eux, à
Minot (Dakota du Nord), après une partie de chasse. Ils virent un OVNI
atterrir, et arrivés sur les lieux, ils constatèrent la présence de
quatre humanoïdes autour de lengin. Pris de panique, Paul Miller tira
sur lune des « créatures », avec un fusil Hornet 22, un Winchester
modèle 43, équipé dune lunette Weaver K-4 !
Après leur retour,
ils se rendirent compte... quune période de temps manquait ! « Les
quatre amis décidèrent de ne parler de lincident à personne. Pourtant,
le lendemain matin, trois hommes vêtus de noir se présentèrent au
domicile de Miller, juste avant quil ne parte au travail. Ils se
disent envoyés par un bureau gouvernemental, sans dailleurs pouvoir le
prouver. Ils affirment être au courant de lincident par un « rapport
». Apparemment, ils connaissent tout de Miller : son travail, ses
loisirs, ce qui sest passé la veille... » Tiré de « Hommes en noir :
Trois ténébreuses affaires », page 102 du livre « OVNI, un dossier
brûlant », Éditions Atlas, 1984.
La relation de ces événements est
mentionnée de façon complète dans le livre de J. Allen Hyneck et
Jacques Vallée « Aux limites de la réalité », Éditeur Albin Michel,
1978, pages 149 à 161.
La voiture utilisée par ces « hommes en noir », devait être une Plymouth 61, une voiture de série.
Comme on vient de le voir, et comme on le verra encore, ces « inquiétants Agents » sont très bien renseignés.
De
surcroît, ce sont manifestement des imposteurs qui veulent nous induire
en erreur, et qui peuvent opérer aussi... en uniforme !
En
novembre 1966, deux femmes, dont Mme Ralph Butler, observent des OVNI à
Onatonna (Minnesota). Lamie de Mme Butler servira en quelque sorte de
médium à ce moment, car une étrange voix métallique posant des
questions, surgira de ses lèvres ! Par la suite, dés quelles essaient
de parler de laffaire à dautres personnes, elles se mettent toutes
les deux à souffrir de maux de tête épouvantables !
En mai 1967,
un mystérieux personnage rend visite à Mme Butler. Il dit être le
commandant Richard French ; il mesurait environ 1,75 m, avait le teint
olivâtre et une figure pointue, aux cheveux bruns et longs. Il portait
un complet gris, une chemise blanche, une cravate noire ; tout était
flambant neuf. Il conduisait une... Mustang blanche, dont le mari de
Mme Butler avait noté le numéro... On découvrit par la suite que
cétait une voiture louée à Minneapolis ! Voir pages 107-108 du livre «
Extraterrestres et Soucoupes Volantes », Éditions Le Livre de
Paris-Hachette, 1979.
Complément dinformation à noter avec force.
Il savéra ensuite que le bureau de lUS Air Force du Minnesota
employait bel et bien un certain Richard French. Mais une photo de
celui-ci permit à Mme Butler daffirmer catégoriquement que lhomme
quelle rencontra... nétait pas celui de la photographie ! ! !
En
1965, Rex Heflin prit plusieurs photos dun OVNI avec son Polaroïd, en
Californie. Il reçut la visite dun homme prétendant appartenir au
NORAD ( Commandement de la Défense Aérienne de lAmérique du Nord), à
qui il remit les originaux des photographies. Ils ne lui seront jamais
retournés, et par la suite le NORAD démentira que ses représentants
soient allés lui rendre visite !
Le 11 octobre 1967, un officier
daviation en uniforme se rend chez Rex Heflin, en soirée, et présente
ses pièces didentité. Mme Heflin les examine attentivement. Elles
étaient au nom du capitaine C.H. Edmonds, du Bureau des Affaires
Spatiales de la Division Organisation... Celui-ci pose un certain
nombre de questions, dont : « Allez-vous essayer de récupérer vos
originaux ? » Lofficier aurait alors demandé au témoin ce quil
savait... du Triangle des Bermudes ! ! ! Lentretien eut lieu devant
lentrée de la maison. Dans la rue, une voiture arrêtée, avec sur le
siège arrière quelquun, et une lumière violette !
Quand les
enquêteurs de la Commission Condon (université du Colorado) vont suivre
cette piste, ils découvriront que des quatre « C.H. Edmonds » sur
lannuaire des officiers, aucun na le grade correspondant et ne
sécrit ainsi ! ! ! Voir page 106 du livre « Extraterrestres et
Soucoupes Volantes », Éditions Le Livre de Paris-Hachette, 1979.
Le
« Rand Daily Mail » du 31 janvier 1967 fait état de ces « mystérieux
personnages ». Il cite le colonel George Freeman, porte-parole du
Project Blue Book, organisme de lArmée de lAir des USA, pour létude
des OVNI.
« Ces hommes nont rien à voir avec lUS Air Force », a
déclaré le colonel Freeman, et « Nous navons rien pu découvrir à
propos de ces hommes. Nous serions heureux den arrêter un » a conclu
le colonel Freeman.
Il cita un cas, parmi dautres, où des
officiers de police et dautres témoins dune observation, au New
Jersey, avaient déclaré quun homme en uniforme de lAir Force, leur
avait ordonné de dire « quils navaient rien vu du tout » et quils ne
devaient plus désormais discuter ou parler de cet incident ! ! !
Les
Anglais et Américains nomment les « Agents inconnus », les « Silencers
», ceux qui essayent de réduire au silence les témoins dobservations
ou dincidents.
Ils semblent travailler par étapes :
Il y a « la recommandation », puis « la menace », et enfin « les représailles finales » ! ! !
Pour
lexemple, la mésaventure arrivée au docteur Reilly H. Crabb, directeur
de la « Borderland Sciences Research Foundation », Inc., Vista,
Californie. Dés quil reçut la lettre dun ami lui certifiant avoir
observé avec un collègue détective le décollage dun OVNI, le docteur
Crabb fut constamment harcelé téléphoniquement. Sans cesse, une voix
masculine lui conseillait de ne pas rendre public le témoignage de son
ami ! ! ! Puis, il échappa de justesse à un attentat, sous les roues
dune grosse limousine noire ! Peu après, un individu fit feu sur lui,
alors quil prenait un café dans son local habituel !
Pour
couronner le tout, sa maladie entraîna la perte de son emploi à
luniversité ! Il connut les plus grands soucis familiaux, et tous ses
déboires entraînèrent en fin de compte le départ de son épouse !
Cest
ainsi, quune fois de plus, les « Hommes en noir » avaient atteint leur
but : « domestiquer » les témoins non disciplinés ! ! ! voir « Ufologia
» n° 27, 3ème trim. 1981, pages 12-13, article de Peter Krassa « En
marge du phénomène OVNI : les manipulations ténébreuses des hommes en
noir... »
Daprès les nombreux témoignages recueillis, les
sinistres « hommes en noir » portent un costume sombre, dune coupe
démodée avec des chapeaux noirs ; ils sont tirés à quatre épingles !
Les voitures utilisées sont quelque peu démodées où lon trouve des
Cadillac, limousines, etc...
Un ufologue français très connu, a
été confronté au phénomène des « hommes en noir ». Dans le même
bâtiment quil habitait à Limeil-Brévannes, dans le Val de Marne, il y
avait trois personnages lugubres à tête de croque-mort qui habitaient
un appartement... au-dessus de chez lui !
Il y a quelques années,
dans lOise, sa propre épouse vit un étrange personnage, portant un col
roulé... en plein été, qui sétait « dématérialisé » ! Les brochures «
Le MJ 12 » et « Opération Cheval de Troie, la Terre aux mains des
petits gris », Éditrice Louise Courteau, Québec, évoquent les « hommes
en noir » souvent aperçus avec... des cols roulés !
MYSTÉRIEUX PERSONNAGES
Dans
la mouvance des « hommes en noir », il nous faut parler détranges
personnages à lallure insolite, et tout aussi très bien renseignés.
Le
docteur Herbert Hopkins est un médecin réputé. En septembre 1976, il
travaille sur un cas OVNI, dans le Maine, aux USA. Il recevra la visite
dun homme habillé en noir, avec un maquillage... Celui-ci dira « Mon
énergie diminue, je dois partir maintenant. Au revoir » Il gagnera la
sortie, senfoncera dans lobscurité, et disparaîtra dans un brillant
éclat de lumière blanche.
Quelques jours plus tard, Maureen, la
belle-fille du docteur, devait recevoir une visite au moins aussi
étrange. Un couple, cette fois ! Âgés dune trentaine dannées, ils
portaient des vêtements démodés. La femme avait un air bizarre, avec sa
poitrine tombante et ses hanches curieusement faites. Tous deux
marchaient à petits pas, comme sils avaient peur de tomber ! Voir page
103 du livre « OVNI, un dossier brûlant », Éditions Atlas, 1984.
Le
chercheur OVNI Bruce Cathie, ancien commandant de bord de laviation
civile Néo-zélandaise, a été confronté, lui aussi, à un couple bizarre
! Cétait un matin de février 1969, à Mangere, laéroport dAuckland.
Lhomme était grand, dégingandé, avec des membres longs et filiformes.
Le plus étrange était sa tête : à peu près parfaitement sphérique, et
aussi nue quune boule de billard ! Avec une peau bronzée et lisse. Sa
compagne était plus petite, avec un visage long, presque en lame de
couteau !
Avec une chevelure dun noir de jade, lui tombant sur les épaules, selon une mode remontant à plusieurs années !
Lhomme
photographia Bruce Cathie. Lhomme et la femme disparurent
subrepticement ! Pages 80 à 83 du livre de Bruce Cathie « Harmonic 695
», Éditrice Sylvie Messinger, 1981.
Le 6 juin 1977, Caroline
Coombs reçoit la visite de deux mystérieux personnages, presque
jumeaux, très bien renseignés, eux aussi. Lun deux exprima le besoin
de se rendre durgence à une sorte de rendez-vous, à Croesgock, petit
village du Pays de Galles ! Étrange coïncidence, un vacancier, Mr
Smith, vit un énorme vaisseau spatial en vol stationnaire, à deux cents
mètres daltitude, au début du mois davril 1977 à... Croesgock ! ! !
La
voiture utilisée par les deux visiteurs, était une voiture de sport «
futuriste », très silencieuse. Voir pages 159 à 162 du livre de Peter
Paget « Le dossier secret des OVNI gallois », Éditions Du Rocher, 1983.
Dans « LDLN » n° 332, Joël Mesnard, évoque aux pages 29 à 36, d« étranges personnages ».
Suzanne
habite la région de Chantilly (Oise). En 1959, peut-être au printemps,
un jour vers 13 h, Suzanne prit un train direct, qui devait lamener à
la gare du Nord, à Paris. Dans ce train bondé, deux jolies jeunes
femmes blondes, comme des soeurs jumelles... Elles disparurent
brutalement !
Le lendemain, un dimanche, Suzanne se rendit à la
messe de 8 h. Présence des deux femmes blondes... à cet endroit ! Puis,
disparition sur place ! ! !
Le 22 mai 1976, Mme Annick Dargaud
assiste à une réunion publique du Groupe OVNI « GEPA » à Paris.
Présence de deux belles blondes « insolites » accompagnées de deux
hommes vêtus peut-être de costumes sombres. Les quatre personnes, au
bout dune demi-heure, peut-être... nétaient plus là ! ! !
Dommage
pour moi ; jai été membre du G.E.P.A. (1970 à 1974) et jai assisté
aussi à des réunions publiques du GEPA à la même adresse... mais je
nai pas eu la chance de rencontrer daussi belles blondes ! ! !
Mme
Marlynda Hollinger, connue sous le nom de Mamouchka, fut confrontée
elle aussi, à une très jolie femme blonde insolite, au cours de la
deuxième quinzaine de septembre 1988, vers 15 h ou 16 h. Présence aussi
dun personnage masculin, aux vêtements de couleur sombre. Eux aussi
étaient très bien renseignés ! Ils étaient à bord dune très grosse et
très belle voiture, gris métallisé. Cela se passa dans lHérault.
Nicole
et Jean-Claude habitent à Noyon, dans LOise. Fin octobre, au tout
début de novembre 1992, Jean-Claude promène sa chienne vers 13 h 30
dans un chemin qui borde des jardins, près du canal du Nord. Il vit
alors un... « homme en noir » ! Taille : 1,80 m. Couleur générale :
noire, jusquau ras du cou. Coiffé dune sorte de canotier. Des yeux
comme deux points noirs, profonds. On aurait cru voir du vide ! ! ! Fin
des infos de Joël Mesnard.
Autre cas : « Un jeune couple, Peter et
sa femme Frances, furent confrontés à une rencontre rapprochée OVNI
avec effets parapsy, pendant la nuit du 30 au 31 mai 1974.
Ils
circulaient à bord de leur voiture Peugeot 404, sur le trajet de
Salisbury (Rhodésie) à Durban (au Natal, Afrique du Sud), lorsquils
furent témoins dévénements extraordinaires peu communs !
Par la
suite, mis sous hypnose profonde par le docteur Obertik, membre de la
société pour la recherche psychiatrique de lAfrique du Sud, Peter fera
la révélation suivante à propos de ces extraterrestres :
Docteur O. : Dites-moi, Peter, sont-ils nombreux parmi nous à passer inaperçus ?
Peter : Des milliers (?)
Dr O. : Sont-ils parmi nous ?
Peter
: Ce sont des employés de bureau, des dactylos, des hommes daffaire,
des étudiants, des chargés de cours, des éboueurs, des chômeurs, etc.
Dr.
O. : Si vous voulez entrer en contact avec eux et apprendre leurs
connaissances, nous les donneront-ils ? Entrent-ils en contact si vous
le voulez ?
Peter : Ils nentrent en contact que quand ils le
veulent, et en influençant les autres. Ils ne font jamais rien
directement sur terre... cela les obligerait à jouer le rôle
dimportants personnages, faisant deux un pôle dattraction. Ils ne
sont que des personnes qui influencent, projettent et dirigent celles
qui le désirent. », fin de citation.
Paru à lorigine dans la
renommée « Flying Saucer Review » et repris dans le livre « Les
Apparitions mystérieuses », éditions Tchou, 1978, pages 288 à 303 ; et
dans le livre de Jack Perrin « Le Mystère des Ovni », éditions Jai Lu,
1978, pages 168 à 194.
Je suis en mesure de révéler que des
bruits circulent qui font état de la présence dune base « dhommes en
noir » et autres « mystérieux personnages »... dans lOise ! ! !
(exclusivité de Christian Macé).
Il ny a pas de fumée sans feux, et le récapitulatif des cas suivants tend à le prouver :
1959, Suzanne, de Chantilly (Oise), constate la présence de deux belles
blondes identiques, insolites, dans le train vers Paris.
Il y a
quelques années, lépouse dun ufologue connu qui aperçoit un
mystérieux personnage à col roulé, en plein été, dans lOise.
Fin dannée 1992, Jean-Claude, de Noyon, toujours dans lOise, qui découvre un « homme en noir » près de chez lui !
LOise semble prisée par nos mystérieux visiteurs ! ! !
LES RENDEZ-VOUS
OVNI - VOITURE
Le vendredi 2 janvier 1953, localité de Rauch, Province de
Buenos-Aires, Argentine, à 21 h 35. Plusieurs témoins observent un OVNI
qui atterrit. Peu de minutes après, une automobile se rend sur les
lieux de latterrissage ! Quelquun avait donc eu connaissance de cet
atterrissage, et se dirigea immédiatement à lendroit en question !
Info de feu François Couten.
10 mai 1957, vers 22 h 30, à
Beaucourt-sur-lAncre, dans la Somme, trois petits êtres à proximité
dun engin. On appris quà la veille et lavant veille de
lobservation, certains habitants avaient remarqué les allées et venues
insolites dune 2 CV grise dans la campagne environnante. Véhicule
piloté par un homme élégant, vêtu dun costume pied de poule, et...
inconnu au pays ! Linconnu aurait abandonné la fameuse 2 CV devant une
gare de la région. Info de feu François Couten.
Le 21 mai 1968,
au km 189 de la route allant de Pelotas à Camaqua, État de Rio Grande
do Sul, Brésil, deux personnes circulant en voiture, virent un OVNI
atterrir. A lendroit de latterrissage, une Volkswagen à larrêt. Les
deux témoins dirent quils étaient restés sur la forte impression que
la Volkswagen attendait lobjet sur le côté de la route, et quils
avaient eu le sentiment quils avaient interrompu le rendez-vous ! «
Phénomènes Spatiaux » n° 29, septembre 1971, page 31.
le 7
juillet 1971, localité de San Juan de Los Morros, Espagne. Plusieurs
témoins virent deux personnages vêtus de noir, arriver à bobord dune
Mustang rouge du dernier modèle, puis monter à bord dune soucoupe
volante ! « Phénomènes Spatiaux » n° 29, septembre 1971, pages 30 et
31.
Voici maintenant une information personnelle. Cétait au
début de léclosion des radios F.M., en 1982-1983. Une animatrice de la
radio « Active F.M. », Patricia Léhrisson, connaissant ma passion pour
lufologie, me raconta ceci :
Elle connaissait un inspecteur de
Police du Commissariat de Champigny, ami avec elle, qui lui révéla
cette info : La police était informée, quà cette époque (1981-1983),
une haute personnalité politique avait été témoin dun atterrissage
dun OVNI... près dune voiture Volkswagen de couleur bleue à larrêt,
dans le secteur de Melun (en Seine et Marne). À rapprocher avec la...
Volkswagen du Brésil ! ! !
Melun est tout proche de la mystérieuse
Forêt de Fontainebleau, lieu privilégié dapparitions dOVNI, et du
centre Radio-Électrique de Sainte-Assise, autre lieu privilégié des
OVNI !
Une information métait parvenue comme quoi un C.R.S., Mr
Renoir, avait fait la connaissance « dune mystérieuse femme en noir »,
à Barbizon, localité toute proche de... la Forêt de Fontainebleau !
Au bout de quelques mois, ce C.R.S. avait cessé de la fréquenter, car épouvanté par ses découvertes !
Cette
« femme en noir », vêtue de noir, cheveux bruns, ne salimentait pas,
et ne buvait pas non plus. En présence dun témoin, le C.R.S. lavait
vu aussi se « dématérialiser » ! Sexuellement parlant, elle était de
même constitution que nos femmes ! Ce C.R.S. est maintenant dans une
caserne, à Marseille. Nos amis du CERPA doivent vérifier cette info,
pour confirmer lauthenticité de cette affaire...
Pierre
Monnet fut contacté par des extraterrestres pour la première fois, par
une nuit de juillet 1951, au bord de la N 7, qui traverse le village de
Courthezon et relie la ville dOrange où devait se rendre Pierre Monnet
qui y habite...
En juin 1974, un samedi matin, vers 10 h, à la
station-service située en pleine ville, Pierre Monnet vit deux
extraterrestres du même genre que ceux de 1951, faisant le plein dune
Renault 16 neuve, reluisante, gris métallisé, immatriculée en « WW » !
Pages 85 à 89, « Les Extraterrestres mont dit... » par Pierre Monnet,
Éditions Alain Lefeuvre, 1978.
Le 10 avril 1952, près de Nîmes
(Gard), Rose C., rencontre trois extraterrestres et un... ancien
instituteur qui était avec eux ! Il avait lui-même fait une rencontre
du 3ème type, 20 ans plus tôt ; étant pour ainsi dire seul au monde, il
avait accepté linvitation de ces extraterrestres. Ils vivait depuis
avec eux ! Voir la révélation de cet instituteur. Il expliqua à Rose
que la Terre avait été aménagée à lintention de ses habitants par ces
extraterrestres, qui avaient même apporté sur place son satellite
réputé naturel, la Lune ! ! !
Voir « Rencontre avec les Extraterrestres », par Rose C., Éditions Du Rocher, 1979.
Le
même ufologue cité plus haut, ma révélé quil connaissait un cas de
rendez-vous « OVNI - voiture », où cétait un officier militaire qui
avait assisté à un tel rendez-vous !
Citation du livre de Serge
Hutin, « Gouvernants invisibles et sociétés secrètes » , éditions J'ai
Lu, 1971, pages 91 & 92 : « Voici une bien étrange histoire qu'on
nous a racontée et qui se déroula en 1967, dans la vieille cité romane
de Tournus. Un brave homme de la ville conçut le projet d'explorer un
dédale de souterrains dont l'un des accès débouchait justement dans sa
cave. Il ne parla de son idée à personne, ni femme, ni parents, ni
amis. Il possédait déjà de longue date un matériel entreposé chez lui,
et on ne le vit donc pas en ville acheter ou transporter l'équipement
de mineur qui lui était nécessaire. Matériellement, personne ne pouvait
être au courant de son projet d'exploration souterraine, dont aucune
trace n'aurait pu apparaître à la surface du sol. Or, la veille même du
jour où il avait décidé d'entreprendre l'exploration du souterrain, il
reçut la visite d'un personnage qui se présenta à lui en tant que haut
fonctionnaire du ministère des Beaux-Arts et le menaça de poursuites
judiciaires immédiates s'il donnait suite à son projet de fouille
clandestine.
On peut se poser deux questions :
D'abord, par
quel truchement le ministère des Beaux-Arts avait-il pu être informé de
ce projet de fouille que personne ne connaissait.
Ensuite, comment
cette intervention ministérielle put-elle être si foudroyante,
préventive même, puisque, dans les cas les plus rapides d'intervention
contre les imprudents ou des vandales, il faut toujours compter un
délai nécessaire pour mettre en branle le lourd mécanisme administratif
?
Il faudrait admettre alors, peut-être, qu'il existe en France
des lieux jalousement gardés, placés sous la sauvegarde de forces
magiques, où intervient l'action de moyens paranormaux. » fin de
citation.
Autre citation du même livre, Page 310 : « L'auteur
américain de science-fiction Philip José Farmer a écrit un excellent et
très étrange roman, « L'univers à l'envers », dont la clé est celle-ci
: des puissances suprahumaines régissent, tout au sommet de la pyramide
des gouvernants visibles et invisibles, l'évolution de tous les
systèmes stellaires et planétaires et de tous les êtres qui y vivent,
hommes compris. S'il en était ainsi, le point de vue humain si limité
serait aussi inapte à saisir les lignes d'ensemble des cycles
stellaires et planétaires que, pour hasarder cette métaphore, une
cellule de nôtre organisme est incapable de comprendre l'ensemble
structuré qu'il forme. », fin de citation du livre de Serge Hutin.
LE PARC AUTOMOBILE
DES VISITEURS
Il
semble bien que les visiteurs utilisent une gamme diversifiée de
véhicules : années 60 et 70, utilisation de Cadillac, Plymouth,
limousines noires aux USA, ainsi quune Mustang blanche.
Fin des années 60, une Volkswagen au Brésil.
Années 70, une Mustang rouge en Espagne, dernier modèle.
Années 50, une 2 CV en France.
Années 70, une R 16, France, neuve.
Années 80, une Volkswagen bleue en France, près de Melun.
Fin des années 70, une voiture de sport « futuriste », Pays de Galles.
Jean-Claude Pantel a été transporté par les « Visiteurs », dans une SM Masérati verte !
INFRASTRUCTURE ET
SOUTIEN LOGISTIQUE
Les
visiteurs clandestins sont très bien organisés, et disposent de
soutiens dans nos sociétés, pour vaquer à leurs opérations. Voir les
infos de feu François Couten.
EN RÉSUMÉ
En résumé, les
« hommes en noir », les « couples bizarres », ou les « personnages
seuls insolites », associés aux rendez-vous OVNI - voiture, sont
étroitement imbriqués ! ! !
« Ils » se fondent facilement dans nos
sociétés, disposent de très bons renseignements, et ne laissent aucunes
traces après leurs interventions.
Comme les voitures quils utilisent, « Ils » disparaissent au sens littéral du terme !
Comme si les «pièces à conviction» sétaient évanouies dans une « faille spatio-temporelle » ! ! !
CONCLUSION
En
conclusion, nous pouvons affirmer quune « cinquième colonne »
extraterrestre saffaire sur « notre » planète, et que des terriens se
sont déjà mis à leur service, ... pour le meilleur ou pour le pire ! !
!
Tout cela est pour le moins bien inquiétant ! ! !
Maintenant,
nous savons que « les envahisseurs » sont là, quils ont une «
apparence humaine », et que le cauchemar a déjà commencé ! ! !
Cela ne vous rappelle rien ? La série culte télévisée « LES ENVAHISSEURS » ! ! !
Mais après tout, ne dit-on pas que la réalité dépasse souvent la fiction ?
Pour
la mémoire de toutes celles et ceux qui sont décédés par les
manifestations dangereuses du phénomène OVNI, témoins, auteurs disparus
et pour ceux qui ont approché de trop près les vérités interdites
ufologiques, en décédant « brutalement », comme Franck Edwards, Morris
Jessup, James Mac Donald, et tous les autres, je vous demande
dobserver avec moi une minute de silence à la fin de ces lignes...
Merci pour EUX.
REOUVERTURE DU DOSSIER : JUIN 2002.
Dans
son ouvrage « Des OVNI, à la Transcommunication. Des Esprits, aux
Extra-Terrestres. », paru à compte dauteur en 1996, lamie Ufologue
Lucienne-Frédérique Sagnes nous fait part de ses rencontres avec de
mystérieux « Hommes en noir ». Lire le chapitre « Expériences avec les
OVNI. M.I.B. Rencontres du 1er type. ». Pages 127 à 130.
Citation
: « Toulouse. 1971. Cest au mois de juin 1971, que je vais connaître
mon premier contact avec linconnu. Je ne savais pas grand-chose sur
les OVNI, et ne men préoccupais pas. Je navais jamais été informée
sur le sujet, et rien ne mavait sensibilisée au phénomène.
Ce
soir de juin 1971, avec un ami, nous nous rendons à quelques kilomètres
de la ville où se produit le guitariste Manitas de Platas. Lorsque nous
arrivons, le spectacle est commencé et Manitas joue sur la piste
centrale, entouré dune centaine de personnes qui lécoutent, dautres
dansent le flamenco. Cela se passe dans un grand parc. Il est environ
21 H 30. Les tables sont toutes inoccupées. Nous nous installons au
fond du parc, de ce fait nous nous trouvons dans la pénombre. Nous
sommes à environ 80 mètres de lentrée. Un homme apparaît. Il mesure 1
m, 80 environ, mince, élégant, les cheveux courts, grisonnants, dun
âge approximatif de cinquante à soixante ans. Sans hésitation il se
dirige vers nous à travers les tables vides. Avec un sans-gêne
incroyable, il déplace une chaise et va sasseoir devant moi et mon
compagnon à notre table, sans saluer ni prononcer un seul mot. Pendant
un long moment il va me dévisager froidement. Notre confusion est telle
que nous portons nos regards ailleurs, ce qui nous empêche de le voir
séloigner. Mais je peux lapercevoir à la sortie du parc. Il sort sans
se retourner comme sil nétait venu que pour sasseoir devant moi un
moment.
Un mois plus tard au mois de juillet vers 1 H 30 de laprès-midi.
Il
faisait très chaud, je me rendais à mon travail par les quais de la
Garonne. Je devais traverser une petite place vide à cette heure.
Jallais mengager, lorsquapparaît de lautre côté, le même genre de
personnage, grand, vêtu dun complet sombre, tête nue. Je décide de
traverser la place par le centre, il fait de même, son allure est
curieuse, sa démarche un peu sinueuse. Il arrive près de moi et me
frôle en murmurant une phrase dans laquelle je nai retenue quun seul
mot : « Conservé » ! Il y avait dans ces deux rencontres quelque chose
détrange, sans cela je naurais pas retenu ces faits dans ma mémoire.
Je
ferai une autre rencontre, en allant à mon travail un soir à 19 H en
1976 à Etampes (Note de Christian Macé : Etampes, ville située dans
lEssonne). Jétais alors bien investie dans la recherche et dans
lexpérience OVNI. Je me trouvais dans mon véhicule, et arrivait à
proximité du rond-point qui traverse la 191. Soudain arrive de
larrière une A L blanche qui stoppe contre ma voiture et je peux voir
un homme assez jeune, cheveux blonds taillés en brosse. Il doit être
grand puisque sa tête arrive au plafond de la voiture. Il tourne son
visage vers moi de façon mécanique. Cest un regard froid inexpressif.
Je nai pas noté la couleur de ses yeux, car il était dans lombre.
Puis il tourne à gauche et disparaît. Ma collègue qui suivait derrière,
dans sa voiture et qui avait vu la scène, était persuadée quil avait
essayé de maccidenter. Il était vêtu dun pull noir à col roulé.
La
dernière rencontre, la plus étrange se produira à Cergy-Pontoise, lors
de la signature du livre de Jimmy GUIEU relatant latterrissage dun
OVNI, suivi de lenlèvement du jeune Frank Fontaine. Cette affaire qui
sest révélée très douteuse par le comportement de lun des
protagonistes de moralité très suspecte, a laissé subsister un doute
profond dans lesprit des Ufologues. Enlèvement ? Peut-être pas,
atterrissage ? Certainement. Je me suis rendue sur les lieux avant le
retour de Frank Fontaine le 26 novembre. Ce soir là alors que je
stationnais à lendroit même de lévénement, avec un ami parisien, nous
remarquions que la radio sallumait seule. Je revins à Etampes, après
avoir déposé mon compagnon à Paris. Je garais ma voiture. Il était
environ trois heures du matin. Le lendemain, dans la matinée, je
constatais avec stupeur que les quatre enjoliveurs de ma Matra, étaient
dépourvus de peinture. Celle-ci composée de polyuréthane, avait
complètement disparu. Le garagiste ne put trouver dexplication au
phénomène.
Le jour de la signature, après avoir déjeuné dans
un restaurant en compagnie de Jimmy GUIEU et dun ami, le lieutenant J.
P GUIEU, cousin éloigné de Jimmy, nous nous rendîmes sur les lieux où
se passait la signature du livre, une grande surface de Cergy. A un
moment donné, je me retrouvais seule devant la vitrine dune librairie.
Je regardais les ouvrages, quand tout à coup je ressentis un frisson
dans mon dos, qui me fit tourner la tête. Tout près de moi, se tenait
un homme de taille moyenne, plutôt petit, vêtu de façon impeccable,
dun complet noir agrémenté dune fine rayure blanche. Le teint
olivâtre, les cheveux et les yeux noirs. La même expression glacée que
les trois autres. Ce regard me fit souvenir des autres rencontres. Nos
yeux se rencontrent, et il réagit tout de suite comme sil avait deviné
ma pensée. Je le vois filer à travers la foule, en glissant, ondoyant
comme un serpent. Il glisse littéralement à une allure impossible pour
quelquun qui marcherait normalement. Personne ne semble le voir. Il
disparaît de lautre côté du magasin vers la sortie. ». Fin de
citation.
Votre narrateur a très bien connu lamie Ufologue
Lucienne-Frédérique Sagnes, lorsque celle-ci était établie dans
lEssonne, secteur dEtampes. Maintenant Lucienne-Frédérique demeure
dans le Sud-Ouest de la France
Feu lami Jimmy GUIEU, que
jai très bien connu, relate dans son ouvrage « Le Livre du Paranormal
», réédité chez léditeur « Dossiers Vaugirard » en 1993, livre que
mavait dédicacé Jimmy à Pontoise le 12 février 1995, un cas dHommes
en noir. Se reporter au chapitre : « Pierre Meslat, le prodigieux
médium dEpernay ». A partir de la page 257.
Feu Pierre Meslat
était sujet à lexistence de phénomènes dits paranormaux. A la fin des
années 60, Pierre Meslat et sa femme prenne la gérance dun magasin «
Coop » à Choisy-en-Brie, en Seine-et-Marne.
Puis, citation, page
261 : « Ici se place un épisode également bizarre. Partant de
Choisy-en-Brie vers cinq heures du matin, Pierre effectuait des
tournées en fourgonnette. Durant deux mois, il remarqua quune traction
avant noire, transportant trois ou quatre hommes, le suivait. La
traction le dépassait, lui faisait une queue de poisson pour sarrêter
plus loin. Pierre se dégageait, accélérait et sarrêtait à une certaine
distance pour jeter un coup dil en arrière : la route bien droite,
sans chemin perpendiculaire, était déserte ! Souvent également, la
mystérieuse traction le doublait, stoppait au sommet d'une côte
et
sévanouissait dans le néant quand Pierre arrivait à sa hauteur !
».
Fin de citation.
Il y a quelques années, par lintermédiaire
dune amie, javais pu recueillir la déposition dun couple Mme et M.
C., demeurant actuellement en Seine-et-Marne. Cest particulièrement la
dame qui a accepté de me relater leur extraordinaire aventure, vécue il
y a déjà plusieurs années, alors quils vivaient en Côte-dOr. Ils
tenaient un Café-Boutique situé à Beaune, en Côte-dOr. Ce couple
faisait parti dun petit groupe, dont eux-mêmes et plusieurs personnes
ont été les témoins dévénements ufologiques plutôt extraordinaires.
Cest le secteur de Beaune qui sera lépicentre de toutes ces
manifestations.
Un policier du commissariat de Beaune et un
militaire de larmée de Terre seront impliqués lors de ces événements
troublants. Le policier sera confronté à un « Homme en noir » et une «
Femme en noir » ! Lors dun atterrissage dune soucoupe volante dans ce
secteur de Beaune, ce couple insolite sera aperçu à côté, comme sil
avait été déposé
Lors dun réglage de la circulation dans la ville de
Beaune, le policier reverra ces deux personnages bizarres ! Le
militaire sera pris en chasse en ville par un véhicule, mais réussira à
semer ses poursuivants !
Par la suite, un responsable de la « D.S.T. »
(« Direction de la Surveillance du Territoire ») allerté par le groupe,
viendra enquêter avec ses hommes, mais se montera sceptique
Lamie
Ufologue J. A. du Var (Provence) me relatera personnellement sa propre
expérience en ce domaine. Cela sest passé dans le Var, secteur de
Brignoles, il y a quelques années à peine. Alors que J. se rendait à
son travail en voiture un matin de juin vers les 09 H
Elle avait
devant elle un camping-car qui roulait sur sa route, et J. entreprend
de le doubler
Elle découvre alors devant elle une voiture, avec des
occupants particulièrement insolites. Des « Hommes en noir » ! Deux
devant, et un à larrière. Ils regarderont intensément lamie J. ! J.
décide alors de doubler leur véhicule. La première tentative sera un
échec, car leur véhicule se rabatera brusquement sur la gauche ! La
deuxième tentative de J. sera la bonne. Lamie pourra distinguer, de
façon rapide, dans leur véhicule, à larrière, comme, comme un petit
personnage à tête de « GRIS » ! Puis, arrivés à un croisement, J.
prendra une direction sur sa gauche, et la voiture des « Hommes en noir
», prendra lautre route sur leur droite. Ils avaient continué de fixer
du regard lamie J. !
A noter que cela sétait passé quelques
jours avant ou après, que J. soit allé effectuer une surveillance du
ciel au fameux col de Vence
Un lien de cause à effet ?
J. était
ami avec feu lami Jimmy GUIEU, et avait effectué aussi des
surveillances du ciel en compagnie de Jimmy, notamment dans le secteur
du plateau dAlbion
La revue spécialisée « Phénoména » de
lassociation « Sos-OVNI », dans un numéro de 1997, nous fait part
aussi détranges « Hommes en noir ». Voir pages 24-25.
Un incident
préalable à cette affaire concerne et prend place dans le massif du
Parmelan, en Haute-Savoie, durant la nuit du 20 au 21 novembre 1997.
Citation,
page 23 : « Le 21 novembre à 05 h 00, des témoins entendent un avion
évoluer à basse altitude. Le survol est suivi dune FORTE EXPLOSION -
un bruit sourd et dun éclair. Dautres observateurs parlent dune
immense lueur blanche
dune boule de feu. Tout laisse supposer quun
aéronef sest accidenté dans la montagne. ». Fin de citation.
A
noter quà la suite de lenquête très poussée des militaires, aucune
trace au sol na été trouvée. Un Antonov 12 soviétique a survolé le
secteur vers 05 h 00, à 8000 mètres daltitude, assurant une liaison
régulière suivant ce plan de vol, entre lAllemagne et lEspagne. Mais
cet avion cargo est bien arrivé à destination avec son fret, sans
incident
Alors que sest-il passé ?
Citation, page 24 : « La
gendarmerie de Thônes confirme quune patrouille a bien vu des lumières
rouges dans le ciel, le 21 novembre à 05 h 03 et quun BANG a bien été
entendu par les militaires de sortie.
Autre élément, appartenant
au folklore de lufologie, des HOMMES EN NOIR auraient été vus par
plusieurs témoins. La gendarmerie a eu connaissance de leur présence
sans pouvoir dire de qui il sagissait. « Deux hommes habillés en noir,
beaux vêtements de ville (cest-à-dire mal adaptés pour circuler
discrètement en montagne dans la neige, ndlr), très blancs de visage,
au comportement étrange. Ils sont partis après avoir bu un café chacun
». (Consommation prise dans un bar de Dingy-Saint-Clair, ndlr). On a
parlé dagents des Renseignements Généraux. Officiellement, aucun
service de police et encore moins des RG ne sest penché sur le crash
du Parmelan, les affaires ovni nétant pas de la compétence directe de
la police.
Les deux hommes mystérieux ont échangé quelques mots
avec un journaliste de radio qui leur demandait la raison de leur
présence. Puis, coupant court à toute discussion, ils ont quitté les
lieux. On sait seulement quils étaient là pour laffaire du Parmelan.
». Fin de citation.
La revue spécialisée « OVNI Contact »
éditée par lassociation « Centre dEtudes OVNI France », BP 21 13170
La Gavotte, dans son numéro 46, a publié une étude de Joël Mesnard
intitulée « Hommes en noir et communications à sens unique : deux
nouvelles formules du phénomène OVNI ? ». Pages 19 à 34.
Joël
Mesnard relate plusieurs affaires dHommes en noir, dont il a eu
personnellement connaissance, et dont il a mené les enquêtes
Voici
ci-dessous les affaires en question.
Citation : « 1. Hommes en noir et voitures-fantômes.
Premier cas : disparition sur place.
En juillet 1976 (le 18, ou vers le 1

,
dans le Loiret. Deux jeunes femmes et les deux enfants de lune
delles, circulant en voiture sur une petite route de campagne, entre
Cernoy-en-Berry et Châtillon-sur-Loire, voient distinctement un
personnage vêtu entièrement de noir, portant un pull-over à col roulé
noir (alors que sévit la canicule, et en plein après-midi). Ce
personnage, vu de dos uniquement, disparaît sur place, instantanément,
au moment où une voiture passe à sa hauteur.
Les deux témoins
adultes sont formels, et ont observé la scène de très près, dans des
conditions que lon pourrait qualifier didéales. Les deux enfants
confirment aussitôt le phénomène. Quelques années plus tard, toutefois,
le plus jeune ne se souviendra plus de rien, tandis que son frère
conservera un vague souvenir.
Deux affaires peuvent, en outre, être citées à lappui de ce témoignage :
1)
Du 10 août au 27 août 1976, à 2 km à vol doiseau du lieu de
lobservation, des témoins nombreux (la famille L.) font toute une
série dobservations rapprochées, avec séquelles physiologiques, traces
au sol et observation dhumanoïdes.
2) Témoignage (encore indirect
en février 1987) de M. C., employé de banque : un soir de lété 1976,
M. C., après sa journée de travail à Paris, rentre chez lui par
lautoroute du Nord. A lembranchement de Survilliers, il prend une
auto-stopeuse, et remarque quelle est vêtue dun imperméable, alors
quil fait très chaud et sec (lété 1976 est celui qui engendrera
limpôt sécheresse). Un peu plus loin, la passagère dit au chauffeur
quelle est arrivée. Elle descend de la voiture, tourne aussitôt sur sa
droite (cest à dire vers larrière de la voiture), et disparaît sur
place. M. C., extrêmement surpris par ce quil vient de voir imagine
aussitôt
que sa passagère a pu tomber dans une tranchée de chantier !
Il sort précipitamment, contourne sa voiture par larrière
pas de
tranchée, et pas dauto-stopeuse ! Rien !
Au moins une autre
personne à ma connaissance rapporte une telle disparition sur place
dun inconnu : il sagit de lun des témoins dune observation dovni
assez classique, faite à Franois, dans le Doubs, le 12 décembre 1968. A
une date impossible à préciser, ce témoin vit un individu disparaître
sur place, à proximité dune voiture en stationnement dans un parking,
à Besançon.
Deuxième cas : dans la forêt de Belle-Vaivre, une nuit doctobre 1975, vers une heure du matin :
Un
lieutenant de larmée de Terre, N. C., marche dans une allée mal
entretenue, en plein bois. Il est précédé, à quelques centaines de
mètres, par un autre lieutenant. Un groupe de militaires se trouve un
peu en arrière, à moins dun kilomètre peut-être. Le lieutenant C.
croit deviner une présence, dans les fourrés, sur sa gauche, et imagine
que son collègue sest embusqué pour lui faire une farce. Il braque sa
torche vers les fourrés en disant « Fais pas le con, je tai vu ». Il
distingue alors deux jambes, moulées dans une sorte de collant vert
foncé ou noir, qui marchent en faisant des pas croisés, ou « En crabe
». Lorsquil relève le faisceau de sa torche, cest pour constater
aussitôt que le haut du personnage est entièrement voilé « Comme par
une nappe de brouillard quéclaireraient des phares de voiture ». Les «
Jambes » traversent le chemin, comme en glissant au-dessus du sol, et
sans que les brouissailles ne semblent offrir de résistance. Elles
disparaissent dans les fourrés, sur la droite.
Cette rencontre
eut lieu au cours dune nuit de lundi à mardi. Moins de 24 heures plus
tard, le mardi soir, le lieutenant, rentrant à son domicile à Besançon,
remarque une grosse voiture, de marque américaine et de couleur gris
métallisé, garée devant lentrée de son immeuble. Derrière le volant,
il voit un homme de stature imposante, au regard très impressionnant :
cest comme sil avait deux trous noirs à la place des yeux. A la
droite de ce personnage, une femme de type asiatique se tient penchée
contre la portière. Ces deux personnages sont rigoureusement immobiles,
et semblent fixer le Lieutenant. Lorsquil ressort de chez lui, la
voiture et ses deux occupants sont toujours là. Il monte dans sa R 17
bleue, démarre, et constate bientôt que la grosse voiture grise le suit
à moins de cinq mètres, sans le lâcher, à travers les petites rues. Le
Lieutenant envisage alors de sarrêter à un feu rouge, de descendre de
voiture et de faire face. Loccasion se présente, un peu plus loin,
mais il sabstient (ce que, par la suite, il ne parviendra pas à
sexpliquer). A la sortie de Besançon, il sarrête brusquement, et se
laisse doubler. Les rôles sont inversés : il poursuit la voiture grise,
roulant par moment à 160 km/h, mais ne parvient pas à la rejoindre.
Lautre voiture disparaît comme par enchantement, à lentrée dun bois
(ou comme si elle avait soudain atteint une vitesse extraordinaire).
Ce
nest pas tout : une quinzaine de jours plus tard, le Lieutenant C.
accompagne un ami minéralogiste qui, une semaine auparavant,
recherchant des bivalves dans un champ, à Vauchignon, en Côte-dOr, a
découvert des traces de pas cylindriques dans le sol. A peine sont-ils
arrivés sur place, que deux personnages, dallure simiesque, aux bras
longs, mais vêtus de blousons (qui paraissaient gonflés sur les côtés),
surgissent des fourrés, et, aussitôt, escaladent à une allure
vertigineuse une pente très raide. Le Lieutenant sélance à leur
poursuite, mais il est très vite distancé. Les deux personnages (qui
nont été vus que de trois quart arrière ou de dos) disparaissent dans
les buissons, et les deux témoins aperçoivent alors, sur une petite
route qui passe au sommet de la pente, deux voitures qui, lune après
lautre, freinent énergiquement, puis redémarrent. Il sagit dune
grosse camionnette entièrement blanche, aux vitres peintes en blanc, et
dune petite voiture bleue.
Le Lieutenant, un sportif entraîné,
est persuadé que les deux créatures quil a vainement tenté de suivre
nétaient pas des hommes : selon lui, aucun athlète ne serait capable
de gravir une telle pente à une telle vitesse.
Que faut-il
penser du bref arrêt des deux voitures, sur cette route très peu
fréquentée ? Les conducteurs se sont-ils arrêtés seulement pour laisser
passer les personnages, ou bien les ont-ils embarqués ? Aucun élément
ne permet de répondre, les témoins nayant observé la scène que dassez
loin, et en partie à travers la végétation.
Troisième cas où il est à nouveau question dune camionnette blanche :
A
une vingtaine de kilomètres de là, et à une date qui reste impossible à
préciser (vers 1974 ou 1975, et probablement en été), deux jeunes
filles se promenant en bicyclette, un soir, sur une petite route, sont
suivies sur plusieurs centaines de mètres par une camionnette
entièrement blanche. Le pare-brise, opaque, lui-même de couleur
blanche, ne permettait pas de distinguer le conducteur.
Quatrième cas : un « croque-mort » qui sintéresse aux travaux des champs !
Dans
le Cher, il y a une vingtaine dannées, un cultivateur, quelques jours
après avoir été témoin dun atterrissage avec humanoïdes (le lendemain
peut-être), a soudain la sensation dêtre observé, alors quil
travaille dans son champ. Il se redresse et voit, à quelques mètres de
lui, sur le bord dun chemin, un homme tout de noir vêtu, qui lobserve
fixement et dun air inquiétant.
Cinquième, sixième et septième cas : témoignages relatifs à une « Cambodgienne vêtue dune soutane ».
Il
a été question, dans la seconde observation du Lieutenant C., dune
femme de type asiatique. Il existe au moins trois cas qui, dans un
contexte comparable, comportent la description dune « Cambodgienne
habillée en curé ». Le terme de « Cambodgienne » a été employé par deux
témoins.
Lun de ces témoignages émane de M. Bonnot
(orthographe incertaine), cultivateur en Côte-dOr, qui, revenant de la
chasse, a eu la surprise dapercevoir cette femme en un lieu
particulièrement désert, loin de toute habitation.
Un jeune homme,
C. J., la également observée, sensiblement au même endroit, alors
quil se promenait un midi en compagnie dune amie. Cette femme était
en conversation avec deux hommes qui, dès que C. J. et son amie sont
arrivés, sont remontés dans leur voiture et sont aussitôt partis. Il
faut préciser que ces lieux sont très peu fréquentés, et que le passage
dune grosse voiture dans ce chemin éloigné de tout et jamais entretenu
constitue presque, en lui-même, un événement ! Toujours est-il que C.
J., intrigué par le départ précipité des deux inconnus, sest approché
de la femme, imaginant pouvoir lui venir en aide. Il a pu apercevoir
les petits boutons très rapprochés qui fermaient, sur le devant, son
vêtement noir qui descendait jusquau sol.
Se détournant, la femme
avait disparu dans les taillis, comme si ses vêtements navaient offert
aucune résistance en senfonçant dans les branchages
Huitième cas : un « Homme-grenouille » dans un parking.
Voici
encore une affaire dont il est impossible de préciser la date. Elle eut
lieu à Soisy-sous-Montmorency, vers le milieu des années soixante-dix.
M.
B., agent de police, se leva en pleine nuit pour tenter de surprendre
des pilleurs de voitures opérant croyait-il dans le parking de son
immeuble. Il se trouva soudain face-à-face avec un individu vêtu de
noir, portant une combinaison intégrante collante, qui senfuit en
courant, sans que ses pieds fassent le moindre bruit au contact du sol.
M. B. se lança à sa poursuite, mais le perdit de vue de façon
incompréhensible, à la sortie dun porche. On eut dit que le personnage
avait disparu dans les buissons, pourtant peu fournis, qui garnissent
le terre-plein séparant limmeuble de la rue. On note à propos de ce
témoignage, une analogie assez frappante avec les témoignages du
Lieutenant C. et de C. J. qui signalent tous deux des disparitions
incompréhensibles dans des buissons.
On note en outre un
rapprochement possible entre la mention de « Pieds semblant glisser
au-dessus du 501 », dans la forêt de Belle-Vaivre, et celle dune
course absolument silencieuse à Soisy.
De tels rapprochements,
il est vrai, ne suffisent pas à nous éclairer sur la nature du
phénomène, mais il nest peut-être pas inutile de tenter den relever
les caractères spécifiques lorsquils sen dégagent.
Cas numéro neuf, dix et onze : des « Phares de voiture
sans voiture ».
Il
a déjà beaucoup été question de voitures dans les cas qui précédent,
quil sagisse de celle des témoins ou, peut-être, de véhicules dun
genre plus subtil
Voici maintenant, brièvement exposés, trois
cas de ce que lon pourrait appeler des « Voitures-fantômes ». Tous
trois se sont déroulés dans le département du Lot.
Dans la
nuit du 7 au 8 juin 1981 vers minuit, M. Alain S. circule sur une
petite route entre Saint-Cirgues et Lacapelle-Marival. Devant lui roule
une 504 blanche qui tourne à gauche, sur la petite route menant au
Montet. Quelques secondes plus tard, il voit les phares de cette
voiture dans son rétroviseur, et ne comprends pas comment le conducteur
a pu faire marche-arrière en si peu de temps. IL voit alors dans le
rétroviseur quatre phares, comme deux voitures roulant côte-à-côte (ce
qui est impensable sur une route si étroite). Subitement, ces lumières
disparaissent.
Le 31 août 1981 vers 0 h 45 le même Alain S.
circule sur la même route, dans le même sens, pas exactement au même
endroit, mais quelques kilomètres plus à louest. Je suis assis à la
place avant droite, et trois autres personnes se trouvent à larrière.
Nous apercevons une lumière de couleur rouge sur la gauche. Le
conducteur arrête alors sa voiture et fait une marche arrière. La
lumière est devenue blanche. Elle se trouve au sommet des arbres dun
petit bois, à trois ou quatre cent mètres de nous. Nous descendons de
voiture, et observons quelques instants cette lumière : cest comme un
phare assez puissant, de couleur blanche, qui serait braqué vers nous.
Soudain,
la lueur se met à grossier dans des proportions étonnantes. Se
rapproche-t-elle de nous, sans monter ni descendre et sans déplacement
latéral, ou bien demeure-t-elle sur place en augmentant fortement
dintensité ? Il est difficile de le préciser.
Toujours est-il que
lintensité de la lueur croit comme si la distance nous séparant de la
source, supposée dintensité constante était réduite, en une dizaine ou
une quinzaine de secondes, à la moitié ou aux deux tiers de sa valeur
initiale. Nous sommes alors très excités et inquiets, mais la lumière
cesse de grossir, décroit et finit par séteindre sur place. Nous
restons là quelques minutes, guettant une possible réapparition du
phénomène et commentant ce que nous avons vu, lorsquarrive, un peu par
hasard, la voiture de deux personnes que nous connaissons, qui nous
reconnaissent et viennent nous rejoindre. Nous leur expliquons ce que
nous venons de voir.
Quelques minutes sécoulent et, alors que je
me suis un peu écarté du groupe, je vois les feuillages des arbres
éclairés de façon mouvante, manifestement par les phares dune voiture
qui approche. Nos deux voitures étant fort mal garrées, peu après la
sortie dun virage, je crie aussitôt « Attention, une voiture ! ». Les
deux conducteurs apercevant eux aussi les phares, se précipitent dans
leurs voitures et vont les garer correctement un peu plus loin. Les
feuillages des arbres retombent alors dans lobscurité. La voiture
redoutée ne débouche pas du virage. A aucun moment nous navons entendu
le bruit de son moteur.
Dira-t-on que nous avons rêvé ? Cest à
mon avis peu vraisemblable, et si le temps me le permettait, je
pourrais citer une vingtaine dobservations dovni et de divers
phénomènes étranges faites dans cette région du Lot, pour la plupart en
1981. Je nen citerai quune qui me semble particulièrement
intéressante en raison de la manière parfaitement fortuite dont jen ai
eu connaissance.
Laffaire sétait déroulée deux ans plus tôt
: Mme R., circulant en voiture en compagnie de sa fille et de son fils
et alors quelle se trouvait entre Saint-Cirgues et Bagnac, vit une
voiture arriver en sens inverse et alluma ses feux de croisement. Les
phares se rapprochèrent encore quelques instants, puis faiblirent et
séteignirent. Il ny avait pas de voiture. ». Fin de citation de
larticle de Joël Mesnard.
Jai eu loccasion davoir des
contacts, de rencontrer, et de faire ensemble une enquête ufologique
avec Joël Mesnard, quand Joël était établi dans lEssonne, puis en
Seine et Marne.
Maintenant Joël Mesnard réside dans le
Sud-Ouest de la France, sur Poitiers, et dirige toujours sa revue
spécialisée sur les OVNI « Lumières dans la nuit »
Voici
maintenant le témoignage de lUfologue Bernard Bidault que jai très
bien connu. Bernard demeure en Gironde, et était aussi, tout comme moi,
ami avec feu notre ami Jimmy GUIEU.
En 1972, Bernard Bidault avait
fait la connaissance dun haut responsable de la Gendarmerie, dont
celui-ci soccupait uniquement du phénomène OVNI. Et il lui dévoila
entre autres pas mal de choses sur les « Enlèvements » liés au
phénomène OVNI. Notamment des enlèvements définitifs de femmes et
denfants.
Et Bernard pris donc la décision décrire un futur
livre sur cette question, et son manuscrit comportait à ce moment une
cinquantaine de pages. Lorsquarriva alors sa rencontre avec des «
Hommes en noir » !
Cela sest passé en 1976, en région parisienne,
sur une route entre Fresnes et LHaye-les-Roses, par une belle journée
ensoleillée. Bernard conduisait sa voiture Ford, rentrait chez lui pour
déjeuner, et il était entre 12 h 45 et 13 h. A cette heure du repas, il
ny avait personne sur cette route. A un moment donné Bernard jette un
il dans son rétroviseur central, et ne remarque aucune voiture. Rien à
lhorizon. Puis, à peine 3 ou 4 secondes plus tard, après un nouveau
regard dans son rétroviseur, Bernard découvre une voiture Volkswagen
bleue qui le suivait, presque collée à son pare-chocs ! A lintérieur,
il y avait 3 hommes en costume noir, avec une chemise blanche, et
portant aussi une cravate noire et un chapeau noir. Ils avaient des
lunettes de soleil de couleur noire.
Puis, curieusement, Bernard
entendit un appel mental lui disant « Arrête décrire ton livre »
.
Après un nouveau contrôle dans son rétroviseur, plus de voiture ! Puis
cette voiture insolite était entrain de le doubler
mais finalement la
manuvre naboutira pas, car une fois de plus, plus de voiture, plus
rien !
Bernard sarrêtera un peu plus loin pour faire le point de
la situation. Le véhicule sétait bien volatilisé de manière
incompréhensible
Bernard nécrira pas son livre, et par la
suite tombera gravement malade, atteint dun cancer
Bernard Bidault
avait été juge et président dun tribunal des Prudhommes.
Grâce
à mes contacts, Bernard Bidault sera invité sur le plateau de
télévision de la chaîne « TF 1 », émission « Ya pas photo ! »
consacrée aux OVNI, et diffusée le 15 mai 2000. Javais révélé cette
affaire au journaliste Laurent Varlet de « Ya pas photo ! », qui
mettait en uvre cette émission sur les OVNI, et ainsi Bernard
racontera son aventure sur le plateau de « TF 1 »
Et je donnais à «
Ya pas photo ! » une foule de renseignements sur le phénomène OVNI
Par un courrier de Paris en date du 22 mai 2000, Laurent Varlet mécrira :
« Christian,
Un grand merci pour votre participation active à la construction de notre émission. Amicalement.
Laurent ».
REVELATIONS.
Lire
avec intérêt les deux tomes de lami Contacté Jean-Claude Pantel
intitulés « Les Visiteurs de lEspace-Temps », parus aux Editions
Ramuel. On y découvre de considérables renseignements et de situations
vécues entrant dans le cadre des manifestations de personnages
insolites, tout à fait identiques à ceux mentionnés tout au long de mon
étude
Ceux-ci sont des Humanoïdes, hommes et femmes, venant des AUTRES DIMENSIONS
Feu
lami Jimmy GUIEU avait été le premier a révéler la fabuleuse histoire
de Jean-Claude Pantel étalée maintenant depuis une trentaine dannées,
et étaient restés toujours amis.
Dans son livre « Nos «
Maîtres » les Extraterrestres », paru aux Editions « Presses de la Cité
» en 1992, Jimmy GUIEU nous dit ceci pages 288-289 :
« Révélations, nouvel ouvrage (à clé) de Jacques Vallée.
Avant
danalyser certains points de ce livre, qui peut et doit me
semble-t-il être lu à plusieurs niveaux, un flash-back est
nécessaire. Jacques Vallée et moi nous sommes rencontrés pour la
première fois, en novembre 1989, sur le plateau de Ciel mon mardi, où
nous avons pris rendez-vous pour le lendemain matin à 10 heures. « Nous
bavarderons une demi-heure car mon emploi du temps est chargé », me
prévint Jacques. En fait, nous nous sommes quittés vers midi cinquante
dans un climat de vive sympathie. Un peu avant de nous séparer, je dis
à Jacques Vallée :
- Jai rencontré Allen Hynek à deux reprises en
1978 : une fois à Montréal, brièvement, où il avait supervisé le film
accompagnant ma tournée de conférences, et chez lui, à Evanston
(Chicago), où il mavait invité, fin mai, à lissue de ma longue
tournée. Nous avons sympathisé, je lui ai minutieusement relaté
létrange affaire Jean-Claude Pantel, ses quatre contacts avec des
êtres dailleurs, les pénibles années jalonnées de phénomènes
paranormaux, souvent extrêmement violents, qui empoisonnèrent sa vie et
celle de ses camarades (cf. Le livre du paranormal épuisé et La
Terreur venue du néant, n° 3 de la collection « Les Chevaliers de
Lumière »). Allen se montra vivement intéressé, captivé même, et
longuement songeur en tétant sa pipe éteinte, dans son jardin « dévasté
», tout chamboulé, qui attendait sa remise en ordre par un jardinier
.
». Fin de citation.
Feu Allen Hynek avait été pendant une
vingtaine dannées, le consultant officiel et scientifique de lArmée
de lAir des USA, en matière dOVNI
Grâce aux informations
très pointues apportées par lami Jean-Claude Pantel, il est avéré
quil existe des multitudes dEspèces Humanoïdes depuis des temps très
anciens, demeurant dans de multitudes AUTRES DIMENSIONS, donc nous
côtoyant, et faisant des apparitions de temps à autre dans notre
DIMENSION ou environnement
Ces Etres multidimensionnels son appelés «
Etres Semi-Géométrisés. Nous mêmes, Espèce humaine, sommes des « Etres
Géométrisés ».
Ainsi les fameux « Hommes en noir », « Etres
Semi-Géométrisés », participent de ce mode opératoire de ces Humanoïdes
qui se meuvent à travers ces AUTRES DIMENSIONS existant dans notre
propre environnement. Ce qui explique aussi et ainsi les apparitions et
disparitions subites de tous ces véhicules utilisés par ceux-ci, qui
font la navette avec ces AUTRES DIMENSIONS ! Lusage de ces dernières
confère lINVISIBILITE quand on les réintégre !
Lauteur de
ces lignes, Christian Macé, a pu rencontrer plusieurs fois certains de
ces « Etres Semi-Géométrisées », appartenant à une Société Secrète (1)
dune AUTRE DIMENSION
Et dassister à lapparition et à la disparition
instantanée de véhicules automobiles
(1) : Le jeudi 06 janvier
2000, Jean-Claude Pantel, dautres amis Ufologues et moi-même, étions
aux funérailles de notre feu ami Jimmy GUIEU, à La-Chaussée-dIvry, en
Eure-et-Loir (où repose maintenant Jimmy dans le cimetière de cette
même localité). Un couple (Humanoïdes homme et femme) de cette Société
Secrète était présent en ces lieux, disposant dun Renault Espace de
couleur vert. Ils ont dit une phrase incongrue à lun des participants,
comme un clin dil pour attirer leur attention et signaler ainsi
subtilement leur présence
Lami Jean-Claude Pantel, dans son
1er tome « Les Visiteurs de lEspace-Temps », paru aux Editions Ramuel
en 1997, nous dit ceci, page 292, à la suite dun voyage au centre de
la Terre, mais situé dans une AUTRE DIMENSION, effectué par son ex
compagne Lucette en compagnie de son ami Dakis :
«
cest sous
terre, comme nous lavions plus ou moins déduit, quils avaient voyagé
! Mais sans doute à une profondeur quaucun spéléologue nabordera
jamais
Virgins (Entité de lEspace-Temps, Fluido-luminescente. Note de
Christian Macé) ne négligea pas de nous indiquer quil existe « force
possibilités de bifurcations démultipliables à lintérieur de la
matière vivante ».
Elle parla de « couloirs » empruntés toujours
accidentellement par les Hommes dont ces derniers, hélas, ne peuvent
ensuite sextirper. Ces couloirs se situent dans les airs, sur ou sous
la mer et, bien évidemment, à la surface terrestre ou sous celle-ci,
comme nous venons den faire état. Ils sont contrôlés par dautres
Espèces vivantes dont notre Planète demeure le support. Dakis évoqua le
célèbre Triangle des Bermudes et les mystérieuses disparitions
constatées alentour, Virgins surenchérit alors :
- Ne nous
éloignons pas tant, Jankis ! Songez à la Minerve et à lEurydice : les
deux sous-marins qui disparurent, tour à tour, au large de Toulon.
Est-il bien nécessaire de vous préciser que ce ne sont pas les seuls ?
Dautres nations ont et auront à déplorer la perte de plusieurs engins
identiques.
Magloow (Autre Entité de lEspace-Temps, Fluido-luminescente. Note de Christian Macé) ajouta :
-
Les accès à ces connexions, à caractère multidimensionnel, provoquent
toujours la rupture existentielle de ceux qui nont pas les
possibilités de vivre le mimétisme permettant de faire corps avec
lambiant proposé. En ce qui concerne votre Espèce, quelques cellules,
seulement, sont aptes à vivre la chose : le plus souvent à létat
inconscient, exceptionnellement à létat semi-conscient, tel celui qui
a autorisé deux dentre vous à se soumettre à lexpérience dont nous
nous sommes entretenus.
Expérience qui némana pas de notre
volonté et encore bien moins de la vôtre puisque vous nêtes pas sans
savoir, désormais, que vous navez pas accès consciemment à
linconscient. Expérience dont vous ne devez pas ignorer, non plus, que
ceux qui la réalisèrent avaient reçu auparavant notre assentiment : ce
dernier point de détail, faut-il le préciser, destiné à rassurer
Jantel
(rires). ». Fin de citation
.
Note de Christian Macé :
Jankis est le surnom donné par ces Entités à Dakis. Jantel est le
surnom donné par ces mêmes Entités à Jean-Claude Pantel.
De
1970 à 1974, jai été membre du GEPA (Groupement dEtude de Phénomènes
Aériens), carte n° 1457. Joël Mesnard et Bernard Bidault, susnommés, en
ont fait parti aussi. Le GEPA publiait une revue trimestrielle
spécialisée sur les OVNI intitulée « Phénomènes Spatiaux ».
Dans numéro 2