S'informer sur les différents phénomènes paranormaux qui subsistent sur notre planète,avec nombreuses photographies et vidéos
Une nouvelle observation dOVNI, très spectaculaire, vient dêtre rendue public chez nos voisins ibériques.
Elle concerne un vol dIbéria qui a croisé, en juillet 1985, pendant plusieurs minutes, un gigantesque vaisseau spatial, de près de 200 mètres de diamètre, et sous lequel était dessiné un « H » avec une barre au milieu.
Ce sigle, très significatif, est celui de la planète UMMO.
Pour ceux qui lignorent, lun des dossiers les plus troublants sur la possible présence extraterrestres sur notre planète est le dossier ummite.
Celui-ci consiste en la réception de plusieurs milliers de lettres dans différents pays, depuis le milieu des années soixante, c'est-à-dire près de quarante ans, et dont les expéditeurs se présentent comme des extraterrestres en mission ethnologique sur Terre.
Ces mystérieux courriers décrivent de nouveaux paradigmes en astronomie, en physique, en sciences humaines ou encore dans le domaine de la spiritualité.
Il faut admettre que lhypothèse extraterrestre du dossier UMMO semble maintenant validée par cette observation dOVNI, et que les mystérieuses lettres ummites sont bien, avec une probabilité de près de 99%, dorigine aliène
Il ne manque quun contact officiel.
Vous trouverez ci-dessous la description de cette observation par le commandant Carlos Garcia Rodrigo, un pilote expérimenté dIbéria, avec seize mille heures de vol, et cinq années dans les Forces Aériennes, telle quil la racontée à J.J.Benitez, célèbre auteur espagnol dans le domaine des OVNI.
Jean-Charles Duboc
Teruel, juillet 1985
Cétait une splendide matinée. Le ciel était bleu, sans un seul nuage. Nous faisions la liaison aérienne Barcelone-Madrid. Cétait lIB-1331. Nous volions décontractés, sans aucune préoccupation. Notre altitude était de 29.000 pieds (9700 mètres).
Vers les 13 h 45, au-dessus de Maella (Teruel), au loin et à environ 15 degrés au- dessus de lhorizon, quelque chose de semblable à une lentille est apparu. Elle avait une couleur titane.
Mais ça nétait pas un avion. La « lentille » évolua en prenant une forme sphérique. « Ceci nest pas un avion, ça doit être un ballon-sonde ». Et nous avons commencé à lui prêter toute notre attention. Alors, conformément à notre approche, nous avons vu avec clarté que « cela » était totalement sphérique et dune couleur quelque peu plus sombre que laluminium.
Je décidai den faire part au Contrôle de Barcelone. La vérité est que cétait énorme et pouvait constituer un risque potentiel pour la navigation.
Barcelone répondit « Négatif, nous navons rien ». Cela se trouvait très haut. Nous avons calculé environ vingt-cinq ou trente mille mètres. Barcelone nous conseilla de le notifier au contrôle de Madrid.
« Négatif répondit Madrid -, nous navons rien de rapporté ». Cétait étrange. Madrid aurait dû lavoir enregistré. Mon avion apparaissait sur le radar. « Appelez les militaires pour quils pistent la zone ».
Nous avons alors communiqué avec Saragosse et leur avons fait part de la présence de cet objet. Bref, alors que nous étions en train de nous en rapprocher, « cela » continuait « à grossir et à grossir ».
Daprès moi, il se tenait stationnaire ou presque. Il se présentait à ce moment-là comme une grande balle métallique. Comme tu pourras limaginer, lambiance dans la cabine sest échauffée. « Cela » nétait pas normal. Et nous avons découvert que ce nétait pas un ballon-sonde. Il lui manquait linstrumentation typique qui pend habituellement de ces artefacts. Mais, alors, quétait-ce ?
Jappelai de nouveau le radar militaire de Calatayud (« Sieste »), mais la réponse fut également négative. Il navait rien sur son écran. Sur ce, un autre collègue est entré sur la fréquence : un avion qui volait de Valence à Madrid. Et il communiqua : « Affirmatif. Nous le voyons aussi. Vous avez un objet là haut Je lai en visuel et je vous confirme que ce nest pas un ballon-sonde ».
Alors jai décidé dappeler le reste de léquipage. Ils sont tous passés par la cabine, confirmant nos impressions : cétait une sphère, ça navait pas dailes ni de gouvernail, cétait énorme et de couleur sombre. En tout, neuf témoins.
Cétait comme trois ou quatre fois un Jumbo. Et nous étions en train de filer sous cette « chose ». Elle restait immobile, majestueuse. Le soleil, au zénith (cétait midi, heure solaire), illuminait la calotte supérieure de la sphère. Linférieure, évidemment, paraissait plus foncée. Et nous nous sommes mis sous « cela ».
Nous avons à nouveau appelé Madrid et les militaires. Nous avons confirmé la position et leur avons annoncé que nous lavions à notre verticale. Réponse négative. Lobjet continuait à ne pas être détecté sur les radars
Dès que nous sommes passés en dessous, nous lavons tous observé par les hublots supérieurs du poste de pilotage.
Et la tension sest multipliée en découvrant ce signe sur la partie inférieure de la sphère. Nous navions alors aucun doute. « Cela » était quelque chose danormal. Sur le ventre, pour lappeler comme ça, apparut une sorte de « H », avec une autre barre verticale au centre. Cétait quelque chose dinsolent, en noir ressortant avec une netteté absolue.
A cet instant, jai eu peur. Un champ dénergie ? Pouvait-il affecter lavion ? Cette « chose » gigantesque, immobile dans le ciel, devait se sustenter de quelque manière. Heureusement linstrumentation ne sest pas vue affectée, à aucun moment. Nous navons pas eu de problèmes.
Que pouvait être ce « H » ?...
Je ne sais pas. Peut-être des portes fermées. Peut-être une marque ou une protubérance peinte en noir. Ce qui était clair cest que cétait quelque chose dartificiel et parfaitement défini. Malgré lombre de cette zone, on le distinguait avec une clarté absolue.
Je me rappelle que jai dit : Madrid, je fais rapport dun phénomène OVNI. Prenez note. Je vais faire un rapport officiel
Et je lai fait ainsi. Il y a eu une copie pour la compagnie Ibéria et une autre pour lAviation Civile. Tout cela reste, naturellement, enregistré dans les tours de contrôle respectives et stations de radar avec lesquelles nous avons établi le contact.
Une sphère métallique. De ceci il ny a pas de doute. Si cela avait été un ballon stratosphérique, nous aurions distingué les déformations typiques sur les côtés. De plus, comme je te le dis, « cela » nétait pas elliptique.
Cétait une sphère parfaite. Jai activé le radar de lavion mais, de même que « Siesta » et Madrid, il na rien capté. Selon mes calculs, lobservation a pu durer environ de sept à huit minutes. Cest-à-dire, durant un peu plus de cent kilomètres. Je ne loublierai jamais »